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Borealium tremens

Mathieu Villeneuve

Novel

Mathieu Villeneuve’s pristine prose encompasses the private and the universal in this major debut novel inspired by native American tales, locally coloured literature and the crime novel genre.

David Gagnon sets out to renovate Burnt House, a haunted house in a far-flung mountainous region of Quebec which he has inherited from his great-uncle. He is also determined to cultivate the land and finish his novel, despite the threat of being thrown off his land, the haunting voices, the hallucinations, the rampant weeds, the ticks and the bitter winter weather. Cooped up in this tomb of rotting wood amid the family archives and copious quantities of alcohol, it is the young writer’s destiny to fulfil a savage prophecy which has cursed many a person before him and which will continue to haunt those who are yet to be born.

Borealium tremens is a story about mountainous legends and prophecies, mountain elks driven mad by ticks, haunted houses, lost manuscripts, forest fires and floods.

Publication: August 29, 2017
366 pages, 978-2-924519-55-4 , $ 26.95

Praise for Borealium tremens

★★★1/2 Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse “née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium”

Christian Desmeules, Le Devoir

Hommage aux « territoires vécus et imaginaires » qu’il arpente depuis l’enfance, ainsi qu’aux rivières et traces humaines englouties sous les eaux harnachées, Borealium Tremens fait écho à sa « volonté de revendiquer la richesse du roman du terroir et l’actualité du roman de la terre noir ».

Valérie Lessard, Le Droit

On nous propose ici une première œuvre délirante, un roman de la terre revisité au parfum d’essence, de bois brûlé et de cocaïne. David, anti-héros dépressif et rarement sobre, hérite de la « Maison brûlée », une bâtisse familiale sise au fond d’un rang de Saint-Christophe-de-la-Traverse.

P.-A. Buisson, Ton Barbier,

Un roman aussi féroce que brillant au sein duquel la mythologie du Lac-Saint-Jean, dont il restitue toute la richesse et la complexité, se trouve habilement distillée dans un entrelacs sombre et hallucinant de malédictions et de traditions.

 

Olivier Boisvert - Librairie Marie-Laura

Comme premier roman, Mathieu Villeneuve nous offre une magistrale fable sur la solitude, la folie et le poids de nos origines. À lire dès que possible !

La Fabrique culturelle

Un premier roman remarquable. Un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit. On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque.

Billy Robinson, Librairie de Verdun

Histoire de fantôme, de maisons hantées, mais aussi de rangs désertés: l’ambiance du premier roman de Mathieu Villeneuve, né à Chicoutimi en 1990, nous reste à l’esprit plusieurs jours après sa lecture.

Annabelle Moreau, Châtelaine

Un délire apocalyptico-rural où le territoire et le passé cherchent à régler leurs comptes avec le présent.

Dominic Tardif, Le Devoir

Tout, dans le roman, tient le lecteur en haleine de la première à la dernière page

Un mot par page

Que ce soit le caractère souvent ironique de la narration assez jouissive ou un lyrisme un peu glauque, qui caractérisent à la fois les descriptions du territoire et les passages de rêve ou de réalisme magique, Villeneuve fait preuve d’un souffle qui nous donne envie de le suivre.

Catherine Voyer-Léger, Revue Zone Occupée

Mathieu Villeneuve qui remporte le Prix de création littéraire Bibliothèque de Québec-SILQ (Salon international du livre de Québec) pour son roman BOREALIUM TREMENS (catégorie adulte).

«Le jury a choisi l’œuvre du jeune auteur, un “roman de la terre”, entre autres pour la qualité de son intrigue et la richesse de l’écriture.»

Le Soleil

(…) Villeneuve est un habile prosateur et sa folie bien vite nous obsède. Il nous conduit lentement vers son climax, installe progressivement son atmosphère qui gagne toujours plus en étrangeté. Comme une lente escalade de l’ivresse, le récit s’opacifie puis s’accélère, jusqu’au delirium final où la réalité n’est plus qu’un fil fragile malmené par le délire éthylique.

David Laporte | Nuit Blanche, magazine littéraire, no 150, printemps 2018

(…) l’écriture, très contemporaine, a charmé les membres du jury, une écriture riche, envoûtante, puissante, d’une belle qualité, qui laisse beaucoup de place à la poésie, aux envolées descriptives des paysages et du territoire, devenu mythique sous la plume du romancier, une écriture qui ne laisse pas les lecteurs indifférents.

Aurélien Boivin, président du jury du Prix Bibliothèques de Québec-Salon international du livre de Québec

(…) histoires de fond de rang, alcoolisme et prophétie se mélangent pour créer une épopée plus grande que nature.

Le fil rouge

Un premier roman très bien mené.

Librairie du Québec

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