La Peuplade

La Peuplade Books

Niko

Dimitri Nasrallah

Novel

Publication: March 30, 2016
408 pages, 978-2-924519-20-2, $27.95

Praise for Niko

Un puissant récit sur l’exil et la reconstruction.

« Ce travail de trouver une maison, ça prend environ 10 ans », dit Dimitri Nasrallah en souriant. C’est ce long chemin qu’il raconte avec empathie et sensibilité dans ce roman bouleversant, qui suit quatre points de vue : ceux de Niko, « qui ne veut rien oublier car c’est ça son identité », de son oncle Samy, qui construit sa vie de manière stratégique, de sa tante Yvonne, nostalgique du passé mais intéressée par la modernité de sa nouvelle vie, et du père de Niko, Antoine, figure tragique qui perd tout, même la mémoire.

Josée Lapointe, La Presse

Face à la mort, Niko et son baba Antoine vont fuir ensemble. Vers Chypre, puis la Grèce. Seront séparés. Poussé par son père qui veut le voir s’éduquer, le premier s’envole vers le Québec. Poussé par le vent, le second dérive jusqu’en Amérique du Sud. Le regard tourné vers le passé, craignant d’oublier d’où il vient, le fils ne cherche pas (ni ne parvient) à se transplanter dans sa terre d’accueil. Ballotté par monts et par vaux, son père atterrit à des milliers de kilomètres de lui, ne se souvient plus de rien et, du coup, doit (ou a la chance de) se recréer des souvenirs.
Entre réalisme et onirisme, mémoire et oubli, Niko de Dimitri Nasrallah traite entre autres de reconstruction et de lâcher-prise.

Valérie Lessard, Le Droit

C’est une histoire d’exil et de séparation familiale, de pertes de repères, de promesses faites et pas toujours tenues. Une histoire où un père et son fils quittent le Liban à feu et à sang au début des années 1980, une fois encore en guerre contre lui-même, pour sauter dans le grand vide de l’immigration.

Christian Desmeules, Le Devoir

Un livre sur l’exode, mais surtout sur l’enracinement. Il est écrit avec une belle tendresse et surtout sans artifices, et superbement traduit par Daniel Grenier. Comment se sentir chez soi ailleurs, mais sans avoir l’impression d’être déracinés? Beaux moments avec un trio de personnages attachants et pourtant si différents : un oncle plutôt stratégique et méthodique, une tante sensible et nostalgique et surtout ce jeune Niko, perdu et qui ne conçoit plus son identité. Sans oublier un autre personnage important, ce père au loin, au destin tragique et qui a tout perdu… même sa mémoire!

 

Billy Robinson, librairie De Verdun (Montréal)

Le premier roman traduit en français de Dimitri Nasrallah est d’une lucidité remarquable. Le ton est juste, plein de poésie et de délicatesse. L’énergie des mots y est forte, parce que sincère, jamais affectée. En plus de suivre le parcours d’Antoine et de Niko, la vie de la tante et de son mari, des Montréalais d’adoption, apporte un autre regard sur l’immigration. Comme quoi, la «vie facile» dans un nouveau pays n’est pas automatiquement gage de bonheur.

 

Marie-Claude Rioux, Hop! sous la couette

Un des plus émouvants romans sur le fardeau des apatrides, dont la seule façon de s’adapter est d’oublier le passé.

Martine Desjardins, L'Actualité

Pourquoi le lire : pour la magnifique histoire d’amour d’un fils pour son père, mais aussi pour comprendre les dures réalités de l’immigration et de l’exil.

Annabelle Moreau - Châtelaine

Miroir intransigeant sur les migrations humaines, ce texte puissant à couper le souffle bouleverse, émeut et confronte le lecteur dans son rapport à l’Autre […]

Dans cette impitoyable et déchirante quête de gens déracinés, égarés, qui s’éloignent pour mieux s’accrocher à leur présent, l’auteur honore avec brio tout le courage des exilés.

Chantal Fontaine, Revue Les Libraires

C’est à 32 ans que Dimitri Nasrallah revient pour la première fois au Liban qu’il a quitté à l’âge de 5 ans. Un voyage qui tonne comme un cheminement personnel, un cheminement essentiel, un cheminement créatif ; les questions sur ses origines se faisaient de plus en plus pressantes, alors que dans sa famille, c’est le silence, l’absence totale d’attachement, la mémoire rayée.

«Quand j’ai commencé à écrire aux alentours de mes 20 ans, je me suis rendu compte que ces questions étaient là, que je me devais de les explorer, que je ne pouvais plus aller de l’avant sans y répondre. C’était comme une révélation»

Nayla Rached, L'Agenda Culturel

Ouvrage d’actualité brûlante en résonance avec la situation d’exil de millions de personnes aujourd’hui.

Mathilde de Kerchove, L'Orient le Jour

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