La Peuplade

La Peuplade Books

Au bord de la Sandá

Gyrðir Elíasson

Novel

Publication: February 12, 2019
160 pages, 978-2-924898-18-5, 21,95$ | 18 €

Praise for Au bord de la Sandá

Un récit contemplatif dans lequel un homme vit et peint dans une roulotte installée près d’une rivière glaciaire en Islande.

Christian Desmeules, Le Devoir

J’ai adoré l’exercice [de contemplation et de retraite dans la nature préconisé dans le livre] et j’en sors grandi.

Luis Clavis à Plus on est de fous, plus on lit, ICI Radio-Canada Première

C’est d’une beauté limpide.

Daniel Rolland, Culture Hebdo

★★★★ En panne d’inspiration, miné par cet isolement qu’il s’est imposé parce qu’il a échoué à vivre en société, il considère son existence avec mélancolie, ” loup solitaire qui rôde dans le sombre enchevêtrement de [sa] vie.” Pour lui, l’art n’est pas [une] libération exultante […], mais une pulsion viscérale à laquelle il ne peut que céder, quitte à tout sacrifier.

Laila Maalouf, La Presse
Un texte fort, beau et noir.  Une pierre volcanique qui rivalise avec la clarté du jour.
Christian Guay-Poliquin (Le poids de la neige)

J’ai beaucoup aimé cette hypnose hivernale qui nous engourdit tranquillement dans Au bord de la Sandá.

Bryan St-Louis, Épilogue - Magazine littéraire de CKIA FM

Ce roman contemplatif, deuxième oeuvre de Gyrdir Elíasson traduite en français aux Éditions de la Peuplade, se savoure lentement, avec l’ouverture et le sens de l’observation requis lors d’une longue randonnée en solitaire en forêt, plongé dans cet état transi qui nous déleste de toute attente.

Anne-Frédérique Hébert-Dolbec, Le Devoir

Il y a quelque chose de réconfortant dans l’écriture de Gyrðir Elíasson, quelque chose de la belle et grande tradition de ces récits où la nature et le temps de vivre prennent toute la place.

Mon coussin de lecture

Loin des bruits de la ville et des rumeurs mondaines, Gyrðir Elíasson a écrit un superbe roman des origines, comme un portrait des premiers hommes, abrasifs d’un côté, mais, sur l’autre face, aussi polis que les pierres du Nord. Dans ce roman émouvant, il émerge une sagesse nourrie du territoire lui-même.

Mario Cloutier, En toutes lettres

Très beau récit contemplatif de cette belle nature du nord-est de l’Islande. […] On apprécie son écriture simple, mais d’une grande finesse.

Objectif Grand Froid

Devenir arbre | En Islande, une forêt est une chose plus insolite qu’un geyser – il y a si peu d’arbres dans ce pays. D’autant plus grande est donc la fascination qu’elle exerce. En particulier sur un artiste comme le protagoniste d’Au bord de la Sanda. Cet homme, dont les liens avec ses semblables se sont distendus au fil des années, s’installe un jour dans une caravane, au pied d’un volcan, juste à l’orée d’une des rares forêts de l’île, avec l’intention de peindre ses arbres. Tenue à la première personne, la chronique de son existence est rendue avec minutie, mais aussi une dose d’autodérision – laquelle permet de trouver un intérêt à une histoire dépourvue d’action, si ce n’est celle d’un lent repli sur soi-même. On pense au mythe de Daphné, transformée en laurier par la volonté d’un dieu grec. Dans le roman de Gyrdir Eliasson, pourtant, c’est un homme qui se soustrait à la société humaine pour rejoindre le temple de « vivants piliers » et décrire leurs « confuses paroles ». Au risque de ne pas y parvenir et de se condamner ainsi à une plus grande solitude.

 E. Ba., Le Monde

Avis aux amateurs de littérature nordique qui désirent s’échapper des conventions.

Victor Bégin, Les Méconnus

Dans ce récit proche du journal intime, il est question d’un été et d’un automne passés devant la Sandá pour peindre les arbres et seulement eux. Cette rivière glaciaire traverse une forêt poussée à l’ombre d’un volcan. Le peintre s’est installé sur un terrain qui la surplombe avec deux caravanes, l’une pour dormir, l’autre pour entreposer la térébenthine, les châssis et les pinceaux. L’après-midi il pense à Chagall, Basquiat et Van Gogh, plus tard aux conifères, puis à ses parents. Le matin lorsqu’il prépare son café, son “subconscient est en éveil au cas où tout sauterait en l’air – ce qui rend le café encore meilleur quand il est enfin chaud, sans catastrophe.”

Libération

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