La Peuplade

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Soleil

David Bouchet

Novel

Souleye and his family arrive from Senegal and settle in Montreal. They want to make it their home, and never go back. But things don’t turn out as planned, and P’pa finds himself in the basement of their apartment, where he starts digging a hole. Or can it be a well?  His mind seems to be half-way between two continents. For Souleye, many questions arise, and the answers don’t follow a familiar pattern. Quite simply, P’pa’s folly must be filled in.

Souleye — whom his new girlfriend Charlotte has renamed ‘Soleil’ — is a thinker, and knows the language of the eyes. He observes humanity with subtlety and an open-mind. Through the story of his hopes and fears he transports us across the history of humankind, “a slow tale of dissolution and transformation.”

Publication: September 1, 2015
318 pages, 978-2-924519-03-5, 25,95 $,
Rights : English (North America)

Praise for Soleil

Lorsque Souleye arrive avec sa famille à Montréal, il ignore ce qui l’attend. Entre le Sénégal et le Canada, il y a deux mondes, mais aussi deux façons de voir la maladie mentale dont souffre son P’pa. Soleil, baptisé ainsi par son amie Charlotte, raconte dans ses mots leur nouvelle vie avec un père interné et une copine que la vie a usée trop vite. Comment un enfant peut-il comprendre la folie d’un parent? Comment peut-il l’aider, vraiment?

Julie Roy, Coup de pouce

Coscénariste du film La pirogue, sélectionné par le Festival de Cannes en 2012, David Bouchet intègre l’univers du roman avec un naturel déconcertant. Son premier-né, Soleil, est éblouissant, c’est le moins qu’on puisse en dire. À travers les yeux d’un jeune Sénégalais venu s’installer au Québec avec sa famille, on découvre un monde fait de contradictions et de beauté.

Magazine Les Libraires

Soleil, c’est Souleymane Gueye. C’est comme ça que l’appelle son amie Charlotte. L’amitié sincère et sans préjugés que vivent ces deux enfants est à l’image du premier roman de David Bouchet, né en France, ayant passé toute sa vie au Sénégal et résidant à Montréal depuis cinq ans.

Mario Cloutier, La Presse

Soleil est un roman éblouissant, essentiel, à lire de toute urgence pour combattre la peur de la différence et s’ouvrir au monde. David Bouchet décrit de l’intérieur l’histoire – trop actuelle – de ces millions de gens qui, chaque jour, font le chemin de leur pays d’origine vers une terre d’accueil, contraints d’en apprendre vite les codes et d’abandonner une partie d’eux-mêmes, un voyage vers un eldorado dont ils attendent des jours meilleurs, mais que la dureté de la vie se charge de ramener à la réalité. Il ausculte, avec humour et sans complaisance, les souffrances liées au déracinement et les désillusions provoquées par l’exil. Servi par une langue pleine de verdeur, d’un souffle rafraîchissant, Soleil est un beau et grand roman, pétri d’humanité, de ceux qui font réfléchir, de ceux qui ne peuvent que nous rendre meilleur. D’une force poignante et bouleversante, sa lecture touche en plein cœur. Soleil, c’est le plus beau roman sur l’immigration qu’il m’ait été donné de lire.

Marie-Claude Rioux, Hop! Sous la couette

Un style absolument magnifique. L’auteur nous illumine par son écriture. Une histoire de déracinement, une histoire de famille. L’auteur pose un regard juste et neutre sur les questions d’identité.

Mélanie Langlois, Radio-Canada, Bon pied, bonne heure

Magnifique récit portant sur l’immigration et présenté à travers les yeux d’un préado, Soleil se savoure dès les premières pages (…) Roman sur l’adaptation, sur la résilience, Soleil s’avère remuant, touchant et pertinent.

Chantal Fontaine, Les Libraires

Soleil. C’est le titre du roman. Ce n’est pas pour rien. C’est aussi le prénom du jeune narrateur. Enfin, son prénom québécois. Il s’appelle en fait Souleymane. Mais quand il s’est présenté à sa jeune voisine montréalaise, Charlotte, qui deviendrait son amie, elle a entendu Soleil. Et de fait, ce garçon-là irradie.

Un roman étincelant.

Danielle Laurin, Le Devoir

Soleil est gorgé de tendresse et de lucidité, de poésie et d’humour. Il y fait certes parfois noir, mais le roman est malgré tout traversé de nombreuses lueurs d’espoir. Ce faisant, David Bouchet nous rappelle surtout que l’enracinement passe par l’essentielle ouverture réciproque.Soleil se lit donc comme une magnifique main tendue à se (re)découvrir par le regard d’un garçon à l’esprit vif et à l’indéniable grand coeur, et en le regardant s’intégrer à sa manière dans sa nouvelle communauté.

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Valérie Lessard, Le Droit

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