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Derrière les forêts

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Derrière les forêts

François Turcot

Poésie

C’est la nuit dans le prolongement des forêts, dans la foulée des pas qui se succèdent, que s’ouvrent ces pistes, ces passages animés. Né d’un élan, d’un souffle narratif où se confondent deux personnages, le lecteur, des vies imaginaires et des figures hallucinées, Derrière les forêts propose une marche syncopée, inhabituelle, sous le couvert d’une langue dépouillée qui interroge et fait voir.

Parution: 1 avril 2008
86 pages, 978-2-923530-06-2, 17,95$

Échos de la presse

ll y a dans le recueil de François Turcot une telle rigueur et une telle cohérence que nous sommes entraînés presque physiquement, à la lecture, dans le mouvement des fougères, des lignes brisées formées par les arbres, des sentiers serpentant à travers la solitude. La promenade en forêt y devient une véritable éthique de l’attention et de l’écoute.
Élise Turcotte, Fondation Émile-Nelligan

Le second livre de François Turcot dépose en nous un sentiment étrange qu’il faut méditer avec lui : d’être accompagné là où nous allons implique-t-il nécessairement d’être ensemble ? Peut-on partager la nuit ? La dernière partie de l’ouvrage est relayée, et littéralement prise en charge par la voix du second, jusqu’ici silencieux et soumis à l’initiative du premier. Le second, comme celui ou celle qui ne m’accompagnait pas, semble dire : je suis l’autre de ta nuit !

Alexis Lussier, Spirale
Dans Derrière les forêts, l’écriture est déjà intelligente et créative, n’hésitant pas à établir à l’intérieur d’une même strophe une série de chassés-croisés où les images se relancent comme à l’envers, alors que la précédente trouve à éclaircir ou à compléter la suivante. Nous avons ici affaire à une voix personnelle qui trouve ancrage dans une vision qui se distingue tout autant.
Monique Deland, Moebius

Derrière les forêts, de François Turcot, est une invitation à suivre une singulière trame narrative «derrière la frontière / la palissade le seuil des certitudes / le baume des forêts ligneuses». Stimulé par l’invisible, le poème s’incarne ici dans le descriptif : «Emportés par les tumultes / secondés par la fureur / des vies imaginaires».

Sylvain Marois, Canadian Literature

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