La Peuplade

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Homo sapienne

Niviaq Korneliussen

Roman
Révélant une voix exceptionnelle, Homo sapienne suit la vie de cinq jeunes dans la ville de Nuuk, capitale du Groenland. Ils vivent des changements profonds et racontent ce qui, jusqu’à maintenant, a été laissé sous silence : Fia découvre qu’elle aime les femmes, Ivik comprend qu’elle est un homme, Arnaq et Inuk pardonnent et Sara choisit de vivre. Sur «l’île de la colère», où les tabous lentement éclatent, chacune et chacun se déleste du poids de ses peurs.
Niviaq Korneliussen manie une langue crue, sensible et indomptée. Elle parle du désir universel d’être soi, socialement, intimement, confiante que les cœurs et les corps sauront être vrais.
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Née en 1990, Niviaq Korneliussen a grandi à Nanortalik, au sud du Groenland. Homo sapienne marque un tournant dans l’histoire littéraire groenlandaise en rejoignant un lectorat en dehors de la terre natale. Selon The New Yorker, l’écrivaine inuite s’affirme avec ce premier livre comme la «nouvelle étoile du Nord».
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Préface de Daniel Chartier
Traduction du danois par Inès Jorgensen
Validation linguistique à partir du texte original groenlandais par Jean-Michel Huctin
Parution: 17 octobre 2017
232 pages, 978-2-924519-58-5, 24,95 $ | 21 €

Échos de la presse

C’est sur « l’île de la colère » que Fia, Ivik, Arnak, Inuk et Sara doivent défoncer les tabous existants puisqu’on sent, sur leurs jeunes épaules, tout le poids de leur génération. Une œuvre à la fois très intime et universelle dont on ne sort pas indemne.

Victor Caron-Veilleux, librairie Livres en tête

Résolument campé dans le 21e siècle, le récit propose un décor urbain et technologique, loin de la toundra et des glaciers. De soirées arrosées dans des discothèques à de criants moments de solitudes, l’auteure décortique les relations amoureuses et les peurs de ses personnages pour en révéler une thématique universelle : la nécessité d’établir une communication efficace avec son entourage.

Jean-François Villeneuve, Radio-Canada

Homo sapienne, premier roman de l’auteure groenlandaise Niviaq Korneliussen est quelque chose comme une bombe queer, un texte existentiel et audacieux dans le fond comme dans la forme, une « parole qui n’est ni du bruit ni le ronron du système » et qui propose une sociabilité conçue en dehors des modèles dominants.

Pierre-Luc Landry, Nuit blanche

Avec sa première oeuvre Homo Sapienne, Niviaq Korneliussen a crée tout un émoi en Europe et s’apprête maintenant à conquérir le monde.

Les Herbes folles

Avec Niviaq, on évite le petit parler, small talk, sur la météo québécoise et sur le froid, qu’elle ne connaît que trop bien. D’emblée, elle nous dit sa joie de trouver ici des gens «gentils, intéressants, aux points de vue différents».

Journal Métro

Homo sapienne, troisième titre de la collection «Fictions du Nord» de La Peuplade, a eu l’effet d’une gifle à sa sortie au Groenland, en 2014. Le livre a été vendu à plus de 3000 exemplaires dans l’île – un record pour ce territoire de 56 000 habitants -, a été hypermédiatisé, traduit dans toutes les langues scandinaves, ajouté au programme de certaines écoles au Groenland…

Laila Maalouf, La Presse

J’ai habité les pages d’Homo Sapienne pour mieux m’incarner dans ma propre vie. J’y ai puisé la force d’aimer toujours plus fort, d’agir avec des gestes plus sûrs et de me donner le droit de croire aux causes qui me tiennent à cœur.

Le petit Dinoa

Roman urbain? Social? Féministe? Qu’importe la classification. Il s’agit là d’un roman important. Un roman audacieux, porté par un style cru et vibrant.

Hop ! Sous la couette

Entrevue avec cette nouvelle «étoile du Nord» autour d’un premier roman résolument moderne, cru et vrai, qui continue de faire couler beaucoup d’encre au Groenland et au Danemark, qui sera bientôt traduit dans près d’une dizaine d’autres pays (en plus d’ici), et qui fait également écho à plusieurs réalités des Premiers Peuples canadiens.

Valérie Lessard, Le Droit

Phénomène littéraire au Groenland, puis en Scandinavie dans les dernières années, l’oeuvre, écrite en groenlandais, puis réécrite en danois par la romancière de 27 ans, se dévoile pour la première fois aux lecteurs francophones dans une traduction réalisée au Québec. Elle révèle aussi toute la modernité d’une société méconnue où la jeunesse se questionne sur son identité collective et individuelle dans un environnement marqué par la complexe montée d’un nationalisme et d’un mouvement indépendantiste qui appelle à rompre totalement avec le Royaume du Danemark.

Fabien Deglise, Le Devoir

L’équipe de VICE Québec a rencontré l’auteure groenlandaise Niviaq Korneliussen à l’occasion de son passage à Montréal pour la promotion de l’édition francophone de son roman HOMO SAPIENNE aux Éditions La Peuplade.

Brigitte Noël, VICE QUÉBEC

C’est un récit polyphonique contemporain, une quête identitaire qui va bien au-delà d’un questionnement sur la sexualité. Un roman d’aujourd’hui, débordant d’énergie.

Sophie Ehrsam, En attendant Nadeau

Multipliant les langues, les points de vue et les médiums (textos, lettres, journaux intimes, messages facebook), Korneliussen donne à lire des parcours singuliers qui agencent et combinent différents vécus queer.

Soline Arbus, Spirale - Magazine culturel

Un roman-choc sur la jeunesse groenlandaise, écrit par une jeune auteure de 27 ans dans une langue crue et perçante. Dépaysant et décapant.

Josée Lapointe, La Presse+

La langue de Niviaq Korneliussen, où alternent dialogues, courriels et textos, est une matière contemporaine qui traduit bien le malaise d’une génération qui ne trouve pas sa place au Groenland.

Annabelle Moreau, Châtelaine

Cinq jeunes s’aiment, se séparent, se transforment et se découvrent dans un roman éclaté où se côtoient textos, dialogues et confessions, en français, en anglais, mais aussi en danois et en groenlandais, première langue de l’auteure. Leurs histoires sont touchantes, mais aussi fort révélatrices d’une époque où savoir qui on est (et qui on aime!) s’avère parfois bien complexe.

Julie Roy, Coup de Pouce

Outre la problématique queer, les enjeux culturels et la décadence d’une jeunesse coincée, il y a ce mal de vivre universel, celui qui peut soudain prendre à la gorge. Un premier roman admirable, écrit dans l’urgence, mais crucial et porteurs de promesses.

Lis-moi ça

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