La Peuplade

La Peuplade Livres

Les excursions de l’écureuil

Gyrðir Elíasson

Roman

Sigmar est un petit garçon à part qui, par le pouvoir de l’imagination, change les mondes, voit partout autour de lui les objets comme des animaux – l’aspirateur est un poisson de pierre dans une grotte marine, les biches ornant une nappe sont perdues dans un labyrinthe. Au lit un livre à la main, dehors au jardin, sur le chemin des courses avec Björg, sur son chantier naval ou plongé dans le corps de l’écureuil de son dessin, les excursions de l’enfant aménagent sa solitude et capturent nos conceptions du monde réel. Devenu écureuil, il marche jusqu’à la ville. Suit-il les traces du garçon mystérieusement disparu ? Ne souhaite-t-il seulement qu’un camarade de jeu ?

Sans avoir l’air d’y toucher, Gyrðir Elíasson efface les repères entre le tangible et le rêvé. Les questions se posent alors : où sommes-nous ? que sommes-nous ?

Parution: 7 février 2017
108 pages, 978-2-924519-40-0, 19.95 $

Échos de la presse

La montagne, immense, blessée. La dureté du paysage et des éléments qui ne laissent pas pousser beaucoup de végétaux. L’effet de la lumière aux tons monochromes et l’atmosphère constamment en clair-obscur. L’aridité inhérente à la vie en territoire islandais rejoint l’impétuosité du climat finlandais de La faim blanche. Cependant, sous le regard de Sigmar, tout s’anime, prends des teintes chaudes et la vie s’exprime avec une force poétique et lumineuse. Bref et dense, ce court roman s’inscrit bien dans la collection et laisse entrevoir les différentes nuances possibles des littératures nordiques.

Marie-Hélène Métivier, Les Méconnus

Coup de coeur Renaud-Bray.

Renaud-Bray

Les excursions de l’écureuil, de l’Islandais Gyrdir Elíasson, entraîne le lecteur dans le quotidien et l’imagination d’un gamin. Auteur reconnu et primé, Elíasson signe ici un récit tout en douceur et carburant à la candeur enfantine.

Alexandre P. Laperrière, Impact Campus

Comme l’a si bien compris l’auteur, la solitude de l’enfance est l’un des moteurs de création les plus forts qui soient. Celui des mondes magiques et des paradis perdus. Celui des rêves à venir et de l’imaginaire qu’il ne faudrait jamais, ô jamais, perdre de vue.

Mario Cloutier, La Presse

Entre l’humour et la gravité, un peu dans la veine de sa compatriote Audur Ava Olafsdottir (Rosa Candida), l’Islandais nous force à voir, à hauteur de petit d’homme, l’étendue du monde et de nos ambiguïtés. Un fascinant petit livre qui nous laisse tout juste deviner l’univers riche d’un écrivain singulier.

Christian Desmeules, Le Devoir

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