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Les Bleed

Dimitri Nasrallah

Roman

À Mahbad, la famille Bleed règne depuis trois générations. Le dernier-né, Vadim Bleed, sollicite un second mandat lors d’une élection présidentielle aux allures de spectacle à grand déploiement. Ce n’est qu’une formalité, après tout : la journée est réglée au quart de tour, et si quelques bulletins de vote disparaissent, ce ne sera pas la fin du monde. Mais les événements tournent mal. Sur la Place de la Révolution et dans les rues de Qala Phratteh, de violents affrontements éclatent alors que la population réclame un nouveau gouvernement. Les résultats du scrutin se font attendre, les forces de l’ordre fourbissent leurs armes, et Vadim Bleed manque à l’appel. Son père, Mustafa Bleed, éminence grise ou pantin désarticulé, croyait pourtant avoir les choses en main.

Brillant thriller politique, Les Bleed nous entraîne dans les coulisses d’une dynastie en chute libre.

Parution: 28 août 2018
272 pages, 9782924898109, 23,95$ | 20 €

Échos de la presse

Quand j’ai pensé au livre, j’ai pensé à Richard III, de Shakespeare. Ce genre de longs monologues avec ces grands personnages de pouvoir qui expliquent leur situation pour nous. Je me suis dit: «Pourquoi un auteur d’aujourd’hui n’écrirait pas avec cette perspective?» – Dimitri Nasrallah

Baptiste Barbe, Journal Métro

LES BLEED de Dimitri Nasrallah prouve qu’il n’y a pas qu’au jeu Risk qu’on est aux premières loges de la destinée – ou de l’effondrement – d’une nation. Une invitation à vivre une dynastie de l’intérieur qu’on ne peut refuser.

Guillaume St-Pierre, Le Progrès du Saguenay

Chez les Bleed, qui portent décidément bien leur nom, on est dictateur de père en fils. Un thriller politique bien saignant qui se passe quelque part au Moyen-Orient de la part de l’auteur du très prisé Niko.

Mario Cloutier, La Presse+

La Presse publie le reportage photographique de l’écrivain montréalais Dimitri Nasrallah.

Mario Cloutier, La Presse+

Les Bleed, un thriller politique qui, comme Niko, s’interroge sur la manière que se façonne une relation père-fils. Toujours traduit par Daniel Grenier, cet auteur anglo-montréalais peut maintenant être certain d’avoir une voix au cœur de la métropole francophone.

Jérémy Laniel, VOIR

The Bleeds is a gripping work, taut and brief while containing multitudes, deeply political but tempered in its outrage, plumbing human depths but stylistically zesty as lemon tea. Told like a familiar tale, it mirrors events that continue to unfold daily in the global news. After all, no nation is immune to tyranny born of human arrogance. We need stories like this to remind those who would hoard power that when you fall into your spider hole, you will bleed like anyone else.

J.R. McConvey, The Puritan

Ce roman, lucide et engagé, nous entraîne dans les rets d’une intrigue aussi fascinante qu’imprévisible.

Isabelle Beaulieu, Les Libraires

Avec Les Bleed, Dimitri Nasrallah offre un roman politique si bien tourné qu’il oblige à une vraie réflexion sur le pouvoir et le sens de la démocratie.

Josée Boileau, Journal de Montréal

Avec LES BLEED, j’ai eu l’impression de devenir le confident de Vadim et Mustafa Bleed, des despotes qui font la pluie et le beau temps dans une dictature établie par le grand-père Blanco. On est dictateur de père en fils dans certains pays. Des élections sont déclenchées et ce qui devait être un bon spectacle pour les dirigeants tourne à la tragédie. Le peuple vote massivement pour l’opposition. Est-il possible de renverser la vapeur ?

Chronique d'Yvon Paré, Littérature du Québec.

Dimitri Nasrallah revient avec un thriller politique suivant la chute de la famille Bleed, au pouvoir depuis trois générations. Élections truquées, contestation et révolte sont au rendez-vous.

Jean-Sébastien Doré, Impact Campus

On pourrait dire de ce dernier livre de Dimitri Nasrallah qu’il est une sorte de classe-laboratoire qui permet d’observer, à travers le comportement des personnages, à quel point vite on peut devenir le pion de quelqu’un.

Christine Turgeon, Les Méconnus

Un suspense qui nous tient sur le fil, mais surtout un roman de la dictature dans toute sa démesure.

Isabelle Beaulieu, Lettres québécoises

LES BLEED est un roman avec un fond très passionnant, une satire politique doublée d’une ambiance très angoissante à certains moments qui bénéficie d’une forme qui tient le lecteur en haleine.

Marc-Antoine Auger, Impact Campus

Avertissement : le lecteur pourrait être dégoûté de lui-même et de sa sympathie pour ces hommes aux mains dégoulinantes de sang au moment d’émerger de ce sortilège.

Dominic Tardif, Le Devoir

Thriller politique où s’amalgame l’imaginaire d’un printemps arabe et la critique d’un pouvoir vicié, le Montréalais d’origine libanaise, Dimitri Nasrallah, aborde la chao d’une société à travers les yeux des membres d’une même famille. À la fois satire et conte cruel, le livre raconte avant tout la violence humaine.

Ismaël Houdassine, Radio Canada International

Un thriller politique absolument merveilleux (…) Dans le genre c’est du bonbon.

Culture Hebdo

Dimitri Nasrallah nous livre un récit enlevant sur fond de chasse à l’homme, de machination politique et d’abus de pouvoir. Trépidant !

Revue Les Libraires, François Alexandre Bourbeau (Liber, New Richmond)

Une fascinante plongée dans un pays imaginaire, dirigé par des dictateurs de père en fils – lesdits Bleed. Le récit se déroule à travers quatre voix: celles de Mustafa, 82 ans, et de son fils Vadim, 37 ans, de l’éditrice du journal La Nation, Nada Ferber, et d’une blogueuse dissidente, Kaarina Faasol. Leur juxtaposition trace le portrait acéré d’une lignée au bord de l’implosion et d’une société… pas si fictive.

Caroline Fortin, Châtelaine

Beyrouth, l’enfer et le sang | Intéressante analyse de May Telmissany dans Le Devoir des oeuvres de Dimitri Nasrallah et de Rawi Hage: «Alors que l’écriture de Rawi Hage bondit comme un torrent à la fois fougueux et somptueux, celle de Dimitri Nasrallah se veut ludique, parfois loquace, conciliatrice.»

May Telmissany, Le Devoir

Nasrallah humanise des tyrans en nous faisant comprendre leurs intentions et leur vision des choses, mais nous ramène sur terre avec des articles de journaux ou des billets de blogues. Pas besoin d’adorer la politique pour adorer le roman. L’histoire est écrite avec une plume cynique baignant allègrement dans l’humour noir.

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