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Oppenheimer

Aaron Tucker

Roman

Quelle responsabilité a-t-on lorsqu’on est à la veille de créer l’arme la plus destructrice de l’histoire de l’humanité ? Comment peut-on aimer deux femmes à la fois ? Ces questions, bien qu’éloignées l’une de l’autre, alternent dans l’esprit de Julius Robert Oppenheimer, qui recule loin dans les siècles passés, alors qu’il chevauche parmi les rosiers acérés des montagnes entourant les laboratoires secrets de Los Alamos, au Nouveau-Mexique. Toute sa vie est rattachée à ces sommets rocheux : ses premières évasions d’adolescent souffreteux, ses aventures amoureuses, ses lectures de textes hindouistes – la Bhagavad-gītā –, jusqu’à ce tour de force que fut la mise au point de la première bombe atomique. Oppenheimer offre une plongée méditative dans l’intériorité d’un des pionniers de la physique nucléaire, l’un des derniers érudits polyvalents du monde occidental, un Léonard de Vinci au regard perçant et charismatique.

 

Roman traduit de l’anglais par Rachel Martinez

Parution: 19 mars 2020
296 pages, 978-2-924898-53-6, 25,95$ | 19,00 €

Échos de la presse

Oppenheimer, le père de la bombe atomique, se prenait pour Shiva. Il était temps d’en faire un personnage de fiction. Mais Oppenheimer, premier roman d’Aaron Tucker, fait plus : d’une promesse de mort universelle il fait jaillir la pulsation de la vie […] Oppenheimer est gorgé d’expériences sensibles, alors qu’il raconte l’invention de la mort universelle, parce qu’il est le livre d’un monde sens dessus dessous, où tous les ordres de grandeur explosent, où tout fusionne.

Lise Wajeman, Mediapart

[…]c’est une histoire d’amour mélangée à la poésie […] c’est très ambitieux, c’est très complexe. Il y beaucoup de matière.

Luis Clavis, Plus on est de fous, plus on lit [8:43 minutes] 

L’auteur et artiste multidisciplinaire Aaron Tucker nous fait entrer dans la tête de Robert Oppenheimer. Il ne tente pas d’en faire un monstre. Il ne cherche pas à l’excuser non plus. Il plonge dans le dédale complexe de ce cerveau qui, en créant la bombe atomique, a changé l’histoire du monde et de la guerre.

Bertrand Laverdure, Spirale - Magazine culturel 

Un excellent papier de Laëtitia Favro est paru en France dans le Journal du dimanche JDD à propos des livres TRINITY, de l’Américaine Louisa Hall, et OPPENHEIMER, du Canadien Aaron Tucker.

Laëtitia Favro, Journal JDD

Tout l’art de Tucker est de dresser le portrait d’un homme aussi complexe et mystérieux [mystique?) que le gadget lui-même. Le lecteur s’approche de ce sujet fasciné et horrifié comme l’équivalent d’une tonne de TNT.

Patrick Allard, blogue MOTS, commentaires littéraires ordinaires

Je ne suis pas dans la même classe qu’Oppenheimer, mais je comprends sa volonté de s’inspirer de plusieurs domaines d’activité et de connaissances. J’essaie par exemple de lier l’informatique et la littérature.

Stéphane Baillargeon, Le Devoir

Un ouvrage fascinant, donc, qui continue d’habiter notre esprit, de ressurgir au milieu de notre présent, comme le font les bons livres et les souvenirs marquants.

Gabriel Marcoux-Chabot, écrivain

Déconstruit dans sa chronologie, le roman est d’une grande justesse dans l’énumération d’éléments biographiques et géographiques associés à la vie d’Oppenheimer.

André Duchesne, La Presse

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