La Peuplade

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ouvert l’hiver

Sébastien Dulude

Poésie

entre c’est ouvert

Une maison s’offre ouverte, débarrée, prête à accueillir qui veut se réchauffer ou dormir, simplement. Tombent de ce calendrier d’hiver quelques poèmes blancs – avec la neige, les yeux et le soir –, s’enchaînent une série de petites pièces ciselées que Sébastien Dulude a voulu glaciales dans leur forme et chaudes dans leur langue. Les engelures, le vin chaud, les tuyaux gelés, le calorifère, la buée, la tempête : ouvert l’hiver dessine ces images connues de notre imaginaire nordique, de part et d’autre de fenêtres brillantes, au bord desquelles le sujet hésite.

Ces poèmes, délicats mais sonores, obsessivement ficelés, aspirent à confondre beauté et rudesse, chaleur et malaise, dans une intimité teintée d’ambiguïté.

Parution: 17 mars 2015
80 pages, 978-2-923530-96-3, 19,95$

Échos de la presse

Dans ce deuxième recueil de poésie de Dulude, tout se tient. La composition textuelle s’agence harmonieusement bien avec le fil conducteur de l’œuvre. Les courts textes forment un tout complémentaire, solide et évolutif.

Camille Durand-Plourde, Zone Campus

Pris à la suite, les poèmes se succèdent en un souffle fort et narratif, et le lecteur en ressort conquis. Pris un à un, les courts poèmes poussent à la réflexion et à l’introspection.

Elizabeth Lord, Les méconnus

Ce sont surtout des poèmes très courts, des instants d’hiver. Je voulais qu’il se passe quelque chose de très chaleureux, mais que ce soit aussi très froid, un peu comme si tous les objets étaient faits de verre», explique Sébastien Dulude.

Marie-Ève Bourgoing-Alarie, L'Hebdo Journal

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