La Peuplade

La Peuplade Books

Chauffer le dehors

Marie-Andrée Gill

Poetry

Publication: February 26, 2019
104 pages, 978-2-924898-20-8, 19,95$ | 15 €

Praise for Chauffer le dehors

Où habiter sinon dans le rappel de moments fous et la possibilité qu’ils se reproduisent ? demande sur le ton grave du deuil et de l’espoir Marie-Andrée Gill. Où habiter, sinon en poésie, quand les grisants vertiges du passé refusent qu’on les conjugue au présent ? Comment distinguer embrasements et brûlures ? Autant de questions traversant CHAUFFER LE DEHORS (La Peuplade, 26 février), exceptionnel troisième livre de la poète saguenéenne, qui s’agenouille dans les beaux bancs de neige d’un amour qui fond à vue d’œil.

Dominic Tardif, Le Devoir

Entrevue-lecture avec Marie-Andrée Gill au TJ Extra.

Julie Larouche, ICI Saguenay–Lac-Saint-Jean

Certainement le recueil le plus réussi de cette jeune poétesse.

Yvon Paré, Littérature du Québec

CHAUFFER LE DEHORS embrasse les dommages collatéraux d’un amour manqué et se veut un témoignage intime de l’auteure. Celle-ci tente d’y recoller les fragments d’une nostalgie, qui dégouline à l’image des glaces du fjord sous le soleil.

Marie-Ève Boisvert, atuvu.ca

«[…] il faut prendre le temps d’exister avec sa souffrance, il faut rentrer directement dedans. J’ai une amie l’autre fois qui me disait : tant qu’à souffrir, faudrait apprendre à bien souffrir.»

– Marie-Andrée Gill

Dominic Tardif, Le Devoir

On la voit ainsi traverser une phase mélancolique où filtre la nostalgie des anciens enchantements, prélude à une reprise en mains où la nature joue un rôle décisif.

Daniel Côté, Le Quotidien

Avec les vagues de froid que nous amène cet hiver québécois, je me suis réchauffée l’âme avec Chauffer le dehors! Marie-Andrée Gill se livre, en plusieurs vers, sur les relations et la vie en général. Avec une approche qui va droit au but ainsi que des métaphores qui laissent place à interprétation, elle laisse glisser ses mots dans notre esprit afin de nous faire réfléchir à notre tour.

Justine Saint-Pierre, librairie du Portage (Rivière-du-Loup)

«Quand on écrit, on se guérit. On se laisse être ce qu’on veut.»

– Marie-Andrée Gill

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première

En empruntant à la vie de tous les jours plutôt qu’en cherchant à être littéraire à tout prix, Marie-Andrée Gill souhaite que ce qu’elle écrit lui ressemble, tout simplement. “Si je vais chercher trop loin, ça va être dénaturé. J’ai envie de parler des arbres que je connais, des saisons que je connais. Pour faire des images, j’aime prendre des choses qui m’entourent.”

Marie-Lise Rousseau, Journal Métro

Chauffer le dehors, c’est une bataille incessante entre l’avant et le maintenant, entre le désir de se vautrer dans un passé tout aussi confortable qu’irréel, et la volonté de se ressaisir par un appel au territoire.

Jérémy Laniel, Lettres québécoises

Dans CHAUFFER LE DEHORS, écrire devient un geste de survie, tout autant qu’un lieu où abriter le beau et se rebâtir.

Marise Belletête, le blogue Les Méconnus.

CHAUFFER LE DEHORS, c’est entretenir la nostalgie de l’autre à coup d’images simples et profondes. C’est l’espoir comme une bête qu’on nourrit, mais qu’on désire voir mourir. C’est se redécouvrir sans le prolongement de l’autre. Un trop-plein de manque.

Tina Laphengphratheng, Journal Le Mouton Noir.

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