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Bureau universel des copyrights

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Bureau universel des copyrights

Bertrand Laverdure

Roman

Ce roman déluré, s’échafaudant à l’intérieur de ses propres coulisses, met en scène un personnage qui se démembre, qui se démantibule à mesure qu’il tombe dans « le trou du vivant ». Ce livre, c’est le trou, c’est la vie. C’est la seule certitude. Se posséder est impossible : tout semble avoir été programmé, dessiné, décidé d’avance, écrit par un autre que soi. Objets réalistes ou invraisemblables, références littéraires, artistiques et cinématographiques, inondations, débâcles, sauvetages, rafistolages, portes, corridors et salles, « du décor, du décor, du décor et encore du décor ». Tout converge pour déboucher sur le Bureau universel des copyrights, là où l’on apprend que « chaque mot, chaque matière, chaque objet, chaque lettre, chaque parcelle de vie, chaque idée, chaque personnage a son copyright ».

Avec ce quatrième roman, Bertrand Laverdure crée l’étonnement.

Parution: 12 septembre 2011
150 pages, 978-2-923530-32-1, Papier 20,95 $, Epub/PDF 15,99$,
Droits vendus : Anglais

Échos de la presse

Un roman sur l’impossible unicité dans un monde où tout a été dit, écrit et réfléchi par un autre que soi. Une écriture atypique, fourmillante, hétérogène et un brin déjantée.

Marie-Louise Arsenault, Radio-Canada / Plus on est de fous, plus on lit

Bureau universel des copyrights de Bertrand Laverdure nous aspire dans un gouffre burlesque. Véritable voyage dans l’imaginaire tout en étant profondément ancré dans la réalité, le dernier bouquin de Laverdure est une amorce vers de nombreuses réflexions.

Joël Martel, Voir

Tout en s’amusant Bertrand Laverdure aborde des questions pertinentes. Sommes-nous des personnages ou de véritables humains qui agissent et se comportent librement? Le lecteur ne trouvera pas de réponses. Il devra surtout se situer par rapport à ce qu’il vit dans la réalité. Inquiétant pour ne pas dire angoissant. Un roman surprenant.

Yvon Paré, Progrès-dimanche

Hommage à Érasme et à sa folie, il faut, au seuil de ce roman, abandonner toute espérance de logique, évacuer nos codes habituels de lecture et sauter dans l’expérience Laverdure.

Chantal Guy, La Presse

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