La Peuplade

La Peuplade Livres

Le poids de la neige

Christian Guay-Poliquin

Roman

Dans une véranda cousue de courants d’air, en retrait d’un village sans électricité, s’organise la vie de Matthias et d’un homme accidenté qui lui a été confié juste avant l’hiver. Telle a été l’entente : le vieil homme assurera la rémission du plus jeune en échange de bois de chauffage, de vivres et, surtout, d’une place dans le convoi qui partira pour la ville au printemps.

Les centimètres de neige s’accumulent et chaque journée apporte son lot de défis. Près du poêle à bois, les deux individus tissent laborieusement leur complicité au gré des conversations et des visites de Joseph, Jonas, Jean, Jude, José et de la belle Maria. Les rumeurs du village pénètrent dans les méandres du décor, l’hiver pèse, la tension est palpable. Tiendront-ils le coup ?

 

LAURÉAT – PRIX LITTÉRAIRE DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL

LAURÉAT – PRIX LITTÉRAIRE FRANCE-QUÉBEC

LAURÉAT – PRIX RINGUET

LAURÉAT – PRIX LITTÉRAIRE DES COLLÉGIENS

LAURÉAT – PRIX RELÈVE MONTÉRÉGIE

LAURÉAT – PRIX DES LYCÉENS AIEQ – SUÈDE – ESTONIE – BARCELONE

LAURÉAT – PRIX DU CLUB DES IRRÉSISTIBLES 2018

LAURÉAT – PRIX DU ROMAN COIFFARD (L’Observatoire)

FINALISTE – PRIX DES LIBRAIRES DU QUÉBEC

FINALISTE – PRIX FRYE ACADÉMIE

SÉLECTION – GRAND PRIX RTL-LIRE 2018

Parution: 13 septembre 2016
312 pages, 978-2-924519-29-5, 25,95 $,
Droits vendus : Langue anglaise (Talonbooks), France (L'Observatoire, J'ai lu), Audio français (Audible), Italie (Marsilio), Albanie (Aleph Klub), Arménie (Guitank), Espagne (Seix Barral), République Tchèque (Argo)

Échos de la presse

Christian Guay-Poliquin parvient à nous offrir un récit sombre et hypnotisant. Une histoire attentive à la beauté dramatique et froide du paysage, aux liens sociaux qui se disloquent, au désarroi et à la violence endormie, étouffée par l’hiver mais prête à renaître dès les premiers signes de dégel. Un hymne nordique et l’un des romans les plus forts de cette rentrée.

Christian Desmeules, Le Devoir

Le poids de la neige est un vrai beau roman, un roman rare qui révèle un grand auteur, de ceux qui savent jouer de la simplicité pour donner un sens à une vie qui semble en être dépourvu. Les derniers mots du Poids de la neige appellent – exigent – un troisième roman, roman que j’attendrai patiemment. Et puis, pourquoi pas un quatrième. Ainsi, chaque saison aura son roman!

★★★★★

Marie-Claude Rioux, Hop! Sous la couette

Christian Guay-Poliquin propose un huis clos hypnotique où le pire semble toujours sur le point de se produire, et même si chaque tournant est raconté avec la même neutralité, il réussit à nous tenir sous tension jusqu’à la fin. Un livre qui brille comme la neige sous un soleil d’hiver.

Josée Lapointe, La Presse+

Mon coup de cœur de la rentrée littéraire d’automne.(…) Si le Fil des kilomètres était tout en mouvement, Le poids de la neige est immobile, gelé sur place. Mais ne vous y méprenez pas : bien que presque toute l’histoire se déroule dans la même pièce, j’ai terminé ma lecture au bout de ma chaise à tourner compulsivement les pages afin d’en connaître le dénouement. C’est écrit d’une main de maître! Bravo!

Shannon Desbiens, Les Libraires

Christian Guay-Poliquin ne prend pas l’hiver à la légère et il nous en fait sentir les rigueurs oppressantes par des prouesses d’écriture qui tombent en rafale dans un roman qui a le tempérament féroce d’un blizzard.

Martine Desjardins, L'Actualité

Christian Guy-Poliquin décrit formidablement l’inconfort quotidien de ce huis clos hivernal où tout est rationné. Ses mots résonnent fort pour montrer à quel point la nature peut dicter sa loi. Malgré ce  » décor sans issue  » où  » la neige crève les yeux « , on ne s’ennuie pas une seconde au fil des pages où, comme la neige qui finira bien par fondre, nos deux personnages nourrissent le rêve de l’après. Après la souffrance et la solitude. Après l’hiver.

Valérie Gaudreau, Le Soleil

FINALISTE – PRIX DES COLLÉGIENS

Thriller introspectif enfoui dans la blancheur de l’hiver québécois, Le poids de la neige décrit un climat social étouffant en déliquescence. Christian Guay-Poliquin y réduit les certitudes en charpie avec sa langue scalpel sombre et envoûtante.

Jury, Prix des collégiens

SÉLECTION – 10 JEUNES AUTEURS À SURVEILLER DE L’ÉMISSION PLUS ON EST DE FOUS, PLUS ON LIT!

Après Le fil des kilomètres, paru en 2013, il offre Le poids de la neige, un roman hivernal bercé par les vents et le crépitement du bois de chauffage, mais surtout par une amitié masculine taillée dans le roc.

Une vraie réussite.

Plus on est de fous, plus on lit!, Radio-Canada

Deux hommes, un feu dans la cheminée et une tempête qui n’arrête plus de neiger à l’extérieur. Le second roman de Christian Guay-Poliquin, Le poids de la neige, est tout adapté à la saison blanche et capture tout un hiver et toute la profondeur d’une amitié entre deux hommes, le jeune et le vieux, qui doivent passer la saison froide ensemble. On aime beaucoup l’atmosphère glauque et glaciale, et le style simple mais puissant de l’auteur.

Châtelaine

LE MEILLEUR DE 2016 SELON L’ÉQUIPE DES LIBRAIRES

La force dramatique du roman est parfaitement maîtrisée, et en résulte l’un des grands coups de l’année en littérature québécoise.

Les Libraires

NOS LIVRES QUÉBÉCOIS PRÉFÉRÉS DE 2016 – ICI ARTV

Il y a quelque chose d’hypnotisant dans ce magnifique roman, un huis-clos où se ressent la rigueur étouffante de nos hivers implacables.

ICI ARTV

Grâce à une écriture lancinante et hypnotique, Christian Guay-Poliquin confine son lecteur à l’engourdissement, ainsi qu’à ce genre d’éblouissement que procure la longue contemplation d’un champ couvert de neige.

Dominic Tardif, Revue Les Libraires

Presque chaque chapitre commence par une description de la neige : on se dit qu’à un moment donné il ne sera plus capable, que c’est mathématiquement impossible, mais non, ça marche tout le temps ! Il y a vraiment des images fortes, mais ce n’est jamais ostentatoire, c’est sans esbroufe. Cette simplicité est le fruit d’une maîtrise absolue de la langue et de son univers. En plus, il nous tient en haleine. C’est comme un suspense, mais où il n’arrive rien, et ce n’est pas décevant. Tu le suis jusqu’au bout. C’est un tour de force.

Dominique Fortier, La Presse

SÉLECTION – LES 15 MEILLEURS LIVRES DE 2016 SELON LES MÉCONNUS

Ce roman est un page turner écrit avec minutie, qui laisse entrevoir quelque chose comme une éclaircie.

Les Méconnus

DANS LE CADRE DU PRIX LITTÉRAIRE DES COLLÉGIENS

C’est indéniable, le roman a fait l’unanimité. D’abord, les cégépiens ont été séduits par l’écriture de l’auteur, à la fois si masculine, si familière, mais aussi extrêmement balancée avec une stylistique bien maniée. Que ce soit la métaphore de la neige, qui représente cette douleur humaine, cette recherche personnelle d’absolution, l’atmosphère lourde qui habite le village ou encore la pression qui pèse sur les deux personnages.

Vanessa Coutu, Le Fil rouge

(…) si le froid de Guay-Poliquin décrit une réalité aussi dure, c’est aussi pour mettre en évidence la chaleur humaine […] Je ne peux que souligner l’audace de Christian Guay-Poliquin d’avoir visé le plein centre du diagramme de Venn en amalgamant mythologie grecque, terroir et fin du monde. La portée de son œuvre s’en voit élargie, animée par un imaginaire du gel tout sauf paralysant. Il s’agit du genre de risque qui pousse à revoir les frontières des catégories.

Gabrielle Vallières, Portraits

C’est le déroutant thriller introspectif Le poids de la neige qui a fini par rallier derrière lui les quelque 750 étudiants du collégial, dont les représentants étaient réunis jeudi soir, à Québec, pour une soirée de délibérations qui s’est révélée aussi attentive que passionnée […].

Le Devoir

En racontant la quête de deux hommes inconnus qui doivent s’unir pour survivre à l’hiver, Le poids de la neige ose déterrer nos racines mythologiques judéo-chrétiennes pour poser un regard intemporel sur ce qui nous fait, sur ce qui nous rend nous. C’est donc un roman qui, avec toute la beauté et la poésie de nos hivers mémorables, ose dire : Je me souviens.

Thomas Mihelich-Morissette, du Cégep de l’Outaouais (Prix littéraire des collégiens)

CHRISTIAN GUAY-POLIQUIN REMPORTE LE PRIX LITTÉRAIRE DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL

L’écrivain Christian Guay-Poliquin remporte le prix littéraire du Gouverneur général 2017 pour son roman Le poids de la neige.

(…) Qu’est-ce qui tombe quand on n’a plus d’électricité ? On peut juste entrer en communication avec le monde proche de nous. En 1998, pendant le verglas, soudainement, tous les voisins se parlaient… Quand les institutions tombent, il reste la complexité et la profondeur des relations humaines, la tendresse, et des fois aussi la crainte et les ruses de chacun. – Christian Guay-Poliquin

Marie-France Bornais, Journal de Québec

Christian Guay-Poliquin en entrevue à l’émission Tout le monde en parle.

Tout le monde en parle, Radio-Canada

Voyez une entrevue avec l’auteur, Christian Guay-Poliquin, à Rature et lit dans un épisode dédié à l’hiver – mettant également en vedette Juliana Léveillé-Trudel.

Rature et lit

Toujours dans une ambiance apocalyptique où panne d’électricité généralisée, villes à l’abandon, communications coupées et pénuries d’essence et de nourriture nourrissent une tension chez le lecteur, l’action qui se déroulait sur la route dans le premier livre se déplace dans l’immobilisme et l’immobilité de la véranda chauffée d’une grande maison abandonnée, où deux hommes liés par un pacte espèrent passer à travers l’hiver.

Marie-Ève Lambert, La Voix de L'Est

Une esthétique froide pour des personnages en pleine combustion intime : impossible de rester de glace à l’issue de ce roman aussi dur que sensible.

Addict-Culture

Le décor sert en effet à dramatiser les personnages. C’est un hiver dur et intense. Les protagonistes doivent le traverser comme une rémission.

Globe-Trotters, France

La langue est sobre, pure, immaculée, grâce à des phrases courtes et incisives. On se laisse alors porter par ce récit aussi glaçant qu’hypnotisant, à l’image du décor décrit par ce jeune auteur prodige. (…) Un huis clos psychologique singulier, signé de l’un des plus prometteurs auteurs québécois.

Magazine Lire

Du suspense, des personnages intrigants et en même temps pétris d’humanité, une nature magnifique et tout aussi dangereuse : une très belle découverte de cette rentrée 2018.

Stanislas Rigot, Télématin

Dossier « L’année exceptionnelle de Christian Guay-Poliquin. »

Josée Lapointe, La Presse+

La bibliothèque musicale autour du roman LE POIDS DE LA NEIGE de Christian Guay-Poliquin par l’auteure Sophie Bienvenu à l’Effet Pogonat sur ICI Musique [Émission du 21 décembre 2017 – segment 3 de 4].

Sophie Bienvenue, L'effet Pogonat, ICI Musique

On adore le dernier roman couronné de prix de Christian Guay-Poliquin.

Châtelaine

Guay-Poliquin excelle à décortiquer le petit fait, le petit geste, le léger doute, ces infimes intuitions qui nous servent de guide dans la vie et ce banal que l’on voudrait pouvoir cacher tant il nous révèle.

Marc Villemain

Christian Guay-Poliquin est l’une des figures montantes de la jeune littérature québécoise. Une des belles découvertes de la rentrée d’hiver.

L’Humanité

La Fabrique culturelle rencontre Christian Guay-Poliquin sur sa terre natale à Saint-Armand pour nous parler de son deuxième roman Le poids de la neige. Grâce à l’ensemble de son parcours littéraire, il remporte le Prix relève Culture Montérégie – La Fabrique culturelle.

La Fabrique Culturelle

Est-ce un roman d’anticipation, politique et écologique à la fois, sur un avenir proche qui verra la nature se révolter et nous condamner à être tous des réfugiés? Est-ce un fascinant manuel de résistance? Ou un songe contemplatif, presque mystique, où l’on apprendrait à se reconstruire avec générosité, même abandonné des siens, même séparé des autres, en communiant silencieusement avec les éléments? Tout cela à la fois. Magiquement.

Fabienne Pascaud, Télérama

L’émission Littérature sans frontières, sur les ondes de RFI, consacre une grande entrevue à l’écrivain Christian Guay-Poliquin pour la sortie en France de son roman LE POIDS DE LA NEIGE.

RFI

[. . .] l’homme c’est certain, manie sacrément bien la plume. Et l’art du détail. On entre dans son roman comme dans un tableau de maître.

L'express

Le style de l’auteur est sobre, factuel, efficace. Il dessine son monde en noir et blanc. Et nous y sommes, dans ce coin de pays que la neige menace d’effacer.

Paperblog France

Les jours coulent comme coule la lecture à laquelle on s’attache, les descriptions, les gestes, les vies aux villages, sans que le récit soit contemplatif, il y a les rafales, les tempêtes, les heures noires, les chutes. Et les mesures de la hauteur de la neige qui scandent les chapitres.

Lire et merveilles

Bijou, tour de force, efficace, hypnotisant, magnifique.

La librairie francophone, Radio-Canada

un livre (…) dont on sort avec un étrange sentiment d’apaisement.

Carmélie Jacob, Brins d’éternité no. 49

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