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Le soleil du lac qui se couche

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Le soleil du lac qui se couche

J.R. Léveillé

Roman

Le temps de 164 fragments – et d’une année exceptionnelle –, Angèle nous raconte comment sa rencontre avec Ueno Takami a fait « que la vie n’était plus pour [elle] quelque chose de banal ». Comme prédestinés, ils se remarquent d’abord dans une galerie d’art, puis se retrouvent au parc ou à l’imprimerie, chez Rinella, où Ueno confectionne un livre d’art. Leur relation prend très vite une profondeur saisissante, libérant « un sentiment de blancheur transparente », et se déploie à la cabane de Ueno, surplombant Setting Lake, « le lac qui se couche ». Le soleil du lac qui se couche invite à la découverte d’un Manitoba inattendu, au contraste des identités, à la contemplation de beautés totémiques – la beauté de l’incomplet, de l’imparfait, de l’impermanent. L’histoire d’Angèle et de Ueno – jeune métisse et vieux Japonais – tinte « aussi clairement qu’une cloche dans le ciel vide ».

Parution: 16 octobre 2013
138 pages, 978-2-923530-62-8, 20,95$

Échos de la presse

Un tout petit roman construit comme un scénario de film, habité par une douce tendresse et nourri par une plume aussi sobre qu’élégante.

David Lonergan, Nuit Blanche

Il vaut amplement la peine de revenir sur ce roman sorti il y a quelques mois au Québec, mais publié en 2001 au Manitoba ! Cette histoire d’amour improbable entre une étudiante en architecture, Angèle, et un vieil artiste japonais, Ueno, est trop bellement racontée pour recueillir poussière sur tablette. […] Le hasard côtoie le destin, et la sérénité, la passion, dans ce livre, construit en 162 fragments, qui se lit d’une traite. Il n’y a pas un mot de trop. Il n’en manque pas non plus.

Mario Cloutier, La Presse

Le soleil du lac qui se couche, c’est un peu de zen mélangé avec du Jacques Poulin, quelque chose d’Haruki Murakami entre les branches. Des résonances qui s’inscrivent surtout dans la tonalité – en retenue, claire obscure et chargée d’empathie.

[…] le roman de J.R. Léveillé vibre d’une subtile magnitude.

Christian Desmeules, Le Devoir

Découpé en 164 petits paragraphes, le roman – pourtant court et fluide – s’écoule doucement et nous laisse sur une impression de beauté simple et de bonheur tranquille. Le tout entre la poésie et l’art, la nature et l’observation de la vie. Même si tout n’est pas parfait et que la vie rattrapera bien vite cette histoire. On en sort un peu déstabilisé, car il semble bien rare que l’on croise ce genre de sentiments aussi doux et sans complications. Un roman ovni, qui détonne dans la pléthore de livres aux sujets torturés, durs et plutôt déprimants.

Une bouffée d’air, un temps d’arrêt. Beau.

Myriam Daguzan-Bernier, Ma mère était hipster

Composé de fragments, ce roman délicat offre la description du périple intérieur d’une femme tombée sous le charme d’un être hors du temps. C’est aussi un éloge à la dimension initiatique de l’art, à cette faculté d’unir les regards de l’artiste et du spectateur dans un même mouvement. Ce livre de J. R. Léveillé, d’abord édité à Saint-Bonniface en 2001, connaît une seconde vie éditoriale grâce à la dynamique équipe de La Peuplade.

Choix de Sébastien, Librairie Gallimard de Montréal

Le soleil du lac qui se couche, (…) une petite perle qui m’a beaucoup touchée.

Ce qui est touchant dans le concept de réédition, c’est qu’on est tellement à l’air où tout est nouveau, tout bouge tellement, toute conception d’art est éphémère, tout nous rentre dedans et après c’est parti, c’est fini, mais cette idée de faire perdurer l’œuvre, de faire perdurer le voyage, de donner une seconde vie à l’œuvre, je trouve que c’est une très belle initiative de La Peuplade. Je vous convie à aller aborder ce petit roman.

Sarah Bengle, Les herbes folles / CISM 89,3

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