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Les voies de la disparition

Mélissa Verreault

Roman

Des années de plomb italiennes au Québec rural de 1950, en passant par le Montréal actuel, une Thaïlande oppressante et une Floride enneigée, Les voies de la disparition dessine une géographie de la fuite. Entre Manue qui peine à tomber enceinte, Fabio qui tente de ranimer la flamme, l’attentat de Bologne, les éléphants menacés d’extinction, Claudio et son fardeau, deux terroristes en cavale, Jacques Cartier le jardinier et une grand-mère qui perd la mémoire, on découvre plusieurs manières de disparaître. Mais si, pour se sauver, plutôt que de chercher à effacer ses traces, on se confrontait à la réalité ?

Voilà un roman où s’enchevêtrent nature et humanité, mort et amour, évolution et décadence, pour dire que, même si la fin demeure toujours radicale, avec de l’imagination on peut réussir à la retarder.

Parution: 30 août 2016
496 pages, 978-2-924519-28-8, 27,95$

Échos de la presse

Deux ans après L’angoisse du poisson rouge, Mélissa Verreault s’affirme avec Les voies de la disparition comme une auteure qui sait faire vivre le présent et le passé, l’ici et l’ailleurs.

Josée Lapointe, La Presse

Après L’Angoisse du poisson rouge, Mélissa Verreault a eu l’irrépressible envie de «connaître la suite de l’histoire d’amour» de Manue et Fabio. Ainsi, dans Les Voies de la disparition, elle entremêle les hauts et les bas d’un couple cherchant désespérément à avoir un enfant à la trame d’un attentat à la bombe survenu le 2 août 1980, en Italie: la strage de Bologna (le massacre de Bologne).

Valérie Lessard, Le Droit

Une construction très solide et des personnages pétris de paradoxes sauraient satisfaire le lecteur, mais ce roman nous offre bien davantage avec une écriture acérée qui sait décrire avec une précision quasi-photographique un attentat, l’agonie d’un éléphant ou les déceptions répétées d’une femme qui voudrait être enceinte. En passant de l’Histoire à la petite histoire, Mélissa Verreault livre un texte tissé d’humanité et d’une maturité remarquable.

Christine Brouillet, Salut Bonjour, TVA

Mélissa Verreault aborde quelques-unes des causes qui, dans notre monde éphémère, amènent les êtres et les choses à disparaître: l’infertilité, qui sonne le glas d’une lignée, l’alzheimer, qui efface la mémoire, l’infidélité, qui dissout les couples, la surexploitation, qui épuise les ressources naturelles et éteint les espèces, la violence, qui risque d’entraîner l’anéantissement de l’humanité. Elle traite de ces sujets avec une lucidité qui est le fruit d’une profonde réflexion sur nos maigres chances de survie.

Et pourtant, jamais son ambitieux roman ne sombre dans le pessimisme.

Martine Desjardins, L'Actualité

Mélissa Verreault s’affirme de plus en plus comme une romancière qui compte sur la scène littéraire québécoise. Après deux romans et un recueil de nouvelles, cette jeune trentenaire nous offre, avec Les voies de la disparition, son livre le plus achevé.

Mélissa Verreault a le don de la description tout autant que celui de l’introspection.

Danielle Laurin, Le Devoir

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