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Mon dinosaure

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Mon dinosaure

François Turcot

Poésie

Dans la lignée de Cette maison n’est pas la mienne (prix Émile-Nelligan 2009), Mon dinosaure s’ouvre sur plusieurs voix, plusieurs temps et plusieurs modes d’énonciation, où cette fois le père devient le « lieu » d’une véritable fouille, d’une collecte de récits enchâssés, d’une excavation où le passé d’un homme est investi de souvenirs réels autant que de vies imaginaires.

Passant du poème lyrique à la prose, de la correspondance au poème narratif, Mon dinosaure est un livre juxtaposant plusieurs programmes de lecture. Ici, des voix et des temps se confondent – celle d’un père tantôt disparu, tantôt reprenant parole, tantôt scripteur –, puis celle d’un fils qui met en scène, en récits et en poèmes plus d’une centaine de souvenirs, de racontars, rappelant que l’histoire d’un homme ne se raconte qu’en parcelles. Métaphore filée de toutes les disparitions, la figure du dinosaure renvoie dès lors au père lointain, que François Turcot ré-assemble méticuleusement.

Parution: 17 avril 2013
184 pages, 978-2-923530-53-6, Papier 23,95$, PDF 17,99$,
Droits vendus : Anglais (monde)

Échos de la presse

C’est de la mort du père que nous parle François Turcot dans Mon Dinosaure, un livre singulier qui poursuit une démarche poétique aussi stimulante qu’originale.

Denise Brassard, Voix et images

Ce travail-là est formidable. Voici un livre bien construit qui non seulement s’offre le plaisir de dire la vie au-delà de la mort, mais qui instaure un dialogue entre les amours perdues.

Hugues Corriveau, Le Devoir

Mon dinosaure propose une expérience de lecture forte, borgiesque d’une certaine façon, où la forme, robuste et exigeante, se conjugue à un propos aussi humble que sensible, terré dans la conscience de la volatilité des choses et de leur mémoire.

Sébastien Dulude, Lettres québécoises
À travers ce magnifique recueil, on retrouve des fragments de mémoire qui redonnent vie à un père, celui de l’auteur en l’occurrence. En oscillant entre l’ombre et la lumière, François Turcot présente ses vers comme un travail archéologique et nous rappelle que l’histoire ne se fait qu’avec des parcelles, qu’elle ne se raconte finalement qu’avec des lambeaux. Alors, le père a perdu son journal intime qu’il appelait son « livre d’heures », et c’est un peu ce que le fils va tenter de reconstituer. Le résultat est à la fois troublant et éclatant.
Manon Trépanier, Radio-Canada / La librairie francophone
François Turcot n’a rien d’un dinosaure. Il écrit, enseigne au collégial, excave le passé, reconstruit son monde. Auteur de quatre recueils de poésie parus aux Éditions La Peuplade, récipiendaire du prix Émile-Nelligan 2009 avec Cette maison n’est pas la mienne, Turcot revient avec Mon dinosaure, un recueil dense et sensible sur le père. Exploration dans les coulisses de l’ouvrage.
Dominique Lemieux, Le libraire
Construit à partir de différents matériaux (prose, vers, correspondance), Mon dinosaure catalogue une sorte de père-constellation, atomisé en plusieurs bribes de souvenirs passés au tamis d’une poésie qui mesure ses effets et craint plus que tout l’esbroufe. (…) Plus qu’un simple livre sur le père, Mon dinosaure met en lumière l’essentielle part de fiction qui abreuve et façonne la mémoire.
Dominique Tardif, Voir

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