La Peuplade

La Peuplade Livres

Nirliit

Juliana Léveillé-Trudel

Roman

Une jeune femme du Sud qui, comme les oies, fait souvent le voyage jusqu’à Salluit, parle à Eva, son amie du Nord disparue, dont le corps est dans l’eau du fjord et l’esprit, partout. Le Nord est dur – «il y a de l’amour violent entre les murs de ces maisons presque identiques» – et la missionnaire aventurière se demande «comment on fait pour guérir son cœur». Elle s’active, s’occupe des enfants qui peuplent ses journées, donne une voix aux petites filles inuites et raconte aussi à Eva ce qu’il advient de son fils Elijah, parce qu’il y a forcément une continuité, une descendance, après la passion, puis la mort.

Juliana Léveillé-Trudel livre un récit d’amour et d’amitié beau et rude comme la toundra. Nirliit partage la « beauté en forme de coup de poing dans le ventre » qu’exhale le Nord.

Parution: 6 octobre 2015
184 pages, 978-2-924519-07-3, 21,95 $,
Droits vendus : Adaptation cinématographique / langue anglaise Canada (Vehicule Press)

Échos de la presse

Je pense sincèrement que Nirliit, un roman de Juliana Léveillé-Trudel récemment publié aux éditions La Peuplade, à Chicoutimi, fait partie des livres d’inspiration nordique qui seront jugés parmi les plus importants de notre époque. C’est la justesse du ton et l’extraordinaire vraisemblance du propos, dont l’action se déroule, pour l’essentiel, autour de Salluit, sur les rives de la baie d’Ungava, qui font, entre autres choses, la qualité de ce texte de fiction fondé sur l’expérience personnelle de son auteure.

Jean Désy, écrivain

Avec un mélange de poésie et d’anthropologie, Juliana Léveillé-Trudel, née à Montréal en 1985, offre un tableau tout en contrastes de cet univers qu’elle fréquente depuis quelques années. Un cri du coeur pour le Grand Nord et ses habitants porté par une écriture forte.

Un livre touchant et d’une grande justesse, […] qui transporte jusqu’à nos latitudes une parole de témoin beaucoup trop rare. Et qui soulève aussi plusieurs questions. À commencer par celle-ci : « Comment ça se fait que toute cette richesse ressemble tellement au tiers-monde ? »

Christian Desmeules, Le Devoir

[Un] livre cru, dur comme la pierre du Nord, mais nécessaire comme une peine d’amour.

Mario Cloutier, La Presse

Dans Nirliit, Juliana Léveillé-Trudel rend compte d’une «langue qui fond à peine plus lentement que le pergélisol» au contact des Bieber et autres Rihanna; des nombreuses adolescentes mettant au monde des «bébés-pièges à ours»; des lourdes conséquences de l’abus d’alcool et de drogues, de la violence. Elle dénonce surtout le sort réservé aux filles et femmes «prises comme des sculptures en pierre en savon: un joli souvenir». Un puissant cri du coeur.

Valérie Lessard, Le Droit

En cette période où notre société se conscientise enfin face aux dures réalités du Nord, Nirliit migre dans notre paysage littéraire, transportant son lot d’existences abîmées, de beautés majestueuses et de sensibilité exacerbée. Par sa plume aigre-douce, Juliana Léveillé-Trudel offre un récit nécessaire et juste qui met en lumière ces terres froides et toute la richesse endormie d’un peuple qui peine à se relever. Une lecture percutante, incontournable.

Chantal Fontaine, librairie Moderne

Nirliit se lit comme une sorte de plaidoyer pour le Grand Nord, de déclaration d’amour pour ce territoire mal aimé.

Un roman saisissant, qui donne à réfléchir. Une lecture incontournable.

Marie-Claude Rioux, Hop! sous la couette

Ce premier roman, d’une puissante beauté, nous berce de mots et de paysages nordiques. Eva a été jetée dans le fjord, au nord du 62e parallèle, mais elle n’a pas disparu pour autant. La narratrice, une Blanche néanmoins familière de ces contrées lointaines, lui donne un visage partout dans la toundra.

Choix de la rédaction, Magazine Les Libraires

Toutes ces voix portent le drame du Nord, un drame qui se tisse d’alcool, de drogues, de vols, de viols, de bagarres, de suicides, d’abandons. Nirliit ne cherche pas à déguiser la réalité, pas plus qu’il ne reproduit les clichés mille fois entendus sur les Premières Nations. Au contraire, il les évite. Nirliit est le témoignage rare et précieux d’authenticité d’une jeune femme qui assume son regard tout en le remettant sans cesse en question.

Caroline Gauvin-Dubé, Journal Ensemble

Un pas vient d’être franchi dans l’évolution des représentations culturelles des autochtones. Dépouillées des mythes et des stéréotypes aveuglants, au profit d’une perspective intimiste et hyperréaliste qui appelle une re-connaissance mutuelle. Une véritable rencontre, d’égal à égal.

Marie-Frédérique Desbiens, Le Devoir

Je dois dire qu’on ne peut simplement pas terminer cet essai en l’oubliant sur sa table de chevet, ça nous hante. Et nous hantera probablement toujours.

Le Fil rouge

Nous fonçons à toute vitesse dans les trous et les crevasses de ce Grand Nord pour prendre des nouvelles d’endroits dont personne n’a entendu parler. La lecture de ce magnifique roman crépite encore longtemps dans les mémoires une fois la dernière page consumée.

Mission Encre noire, CHOQ

Sa langue est magnifique et enracinée dans l’endroit et les gens qu’elle raconte. J’ai beaucoup de respect pour cette démarche-là, surtout à propos d’un sujet dont tellement de gens parlent tout croche.

Anaïs Barbeau-Lavalette – La Presse +

Un récit rude et sensible sur les conditions de vie des Inuits et nos rapports complexes et dégueulasses avec eux.

Fanny Britt, Plus on est de fous, plus on lit

J’applaudis l’authenticité et l’amour qui transpirent de [l’écriture de Juliana Léveillé-Trudel].

Anaïs Barbeau-Lavalette, Châtelaine

Nirliit est à la fois un splendide et dur portrait du Nord, dans une langue vraie, sans détour, rythmée comme je les aime. Méga coup de coeur!

Caroline Dubois, CKOI FM

Nirliit fait partie des 100 incontournables de ICI On lit! Voici quelques commentaires du public:

Un voyage au coeur de l’être humain, avec toutes ses contraintes, ses attentes, ses rêves et ses déchirements.
Dominique Pelletier, Alma

Ce livre dépeint la réalité trop méconnue des réserves autochtones dans le nord du Québec. Un livre bouleversant, à la fois tendre et choquant, avec une langue parfois lyrique, parfois très crue. Des personnages beaux, mais blessés. C’est une lecture importante.
Steve Gagnon, Montréal

Une magnifique incursion dans le Nord québécois, sans apitoiement, sans jugement, juste de l’amour. Là où la beauté rencontre la violence, où l’immensité du territoire accentue la solitude et la douleur.
Katy Boyer-Gaboriault, Montréal

Les incontournables, Plus on est de fous, plus on lit!, ICI Première

Un récit terrible, le plus dur, le plus senti que j’ai lu sur ce pays si près et si loin. Un texte qui ne pardonne pas.

 

Yvon Paré, Littérature du Québec

COUP DE COEUR

C’est un très beau récit, malgré l’incursion brutale dans un milieu difficile.

Julie Roy, Coup de pouce

Rares sont les auteurs qui réussissent à nous faire voyager au point qu’on oublie qu’on se trouve chez soi. Juliana Léveillé-Trudel réussit ce tour de force en immergeant le lecteur dans le Grand Nord.

 

Marie-Ève Martel – La Voix de l’Est

Je vais donc vous parler de Nirliit de Juliana Léveillé-Trudel, que je m’apprête à relire parce que ce récit d’une puissante beauté me hante. L’action se situe à Salluit, au Nunavik, «où il faut venir par les airs, comme les oies : Nirliit». C’est un livre important pour découvrir le Nord et le peuple inuit autrement que par les nouvelles qui font la une, et c’était écrit de manière si juste dans une critique de La Presse.

Dorothée Berryman, La Presse

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