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Nos échoueries

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Nos échoueries

Jean-François Caron

Roman

Sainte-Euphrasie, un minuscule village de bord de fleuve, ressemble à tous les autres. Un village qui meurt lentement. Bouleversé par le décès de ses parents qu’il n’avait pas vus depuis trop longtemps, c’est dans ce simple décor riverain qu’un homme cherchera son réconfort. En revenant sur ses pas, il retrouvera la maison d’autrefois, l’excitation de ses jeux d’enfant, des histoires inventées, celles qu’on lui a racontées. Arrivée avec lui, une jeune voyageuse. Une vie nouvelle émergera à Sainte-Euphrasie.

On dit que les étrangers sont comme les cormorans, qui sèment la maladie et la mort. Est-ce une coïncidence? Après leur venue, le village ne sera jamais plus comme avant.

Jean-François Caron peint avec justesse, dans ce roman dense et envoûtant, les paysages et la réalité des villages situés loin des grands centres urbains. La vie qu’on y mène en silence, les escarpements, l’horizon ouvert et les jeunes qui désertent.

Nos échoueries a remporté le prix littéraire Jovette-Bernier du Salon du livre de Rimouski en 2010.

Parution: 1 avril 2010
154 pages, 978-2-923530-15-4, 19,95$

Échos de la presse

Nos Échoueries ne ressemble en rien aux romans de la facilité, sitôt lus sitôt oubliés, trop souvent calqués sur des recettes toutes faites. Voix singulière, univers particulier, intériorité: il s’agit d’une vraie découverte. Quelque chose envoûte, quelque chose nous retient. Les images sont fortes.

Danielle Laurin, Le Devoir

L’intérêt du roman se situe dans la langue très orale employée par Caron qui nous accroche avec sa poésie, avec sa manière de faire vivre et parler la nature. La part du conte insuffle à l’histoire une épaisseur qui dépasse la simple observation subjective.

Candide Proulx, Voir

Porté par une écriture limpide, mais souvent imagée, métaphorique, ce roman sait émouvoir en touchant subtilement à l’essentiel des sentiments humains. Un roman d’une justesse et d’une beauté vraies. Les chapitres sont courts, comme de longs poèmes, en fait. Ils nous donnent le temps de respirer et invitent à savourer les mots.

Mario Cloutier, La Presse

Une histoire qui nous entraîne dans une démarche intérieure. Le regard est extrêmement important dans ce roman-là. Jean-François Caron a un son, un ton, une signature. Une écriture extrêmement ample, qui est envoûtante. C’est un très beau roman. Une belle réussite.

Yvon Paré, Radio-Canada / Beau temps, mauvais temps

Le lecteur participe au récit d’un univers dont chaque élément illumine la trame. Phrases courtes, ponctuation vive, images et autres métaphores éclairant ce qui est raconté selon les nuances qu’exigent l’action et les lieux qui servent de toile de fond.

Jean-François Crépeau, Le Canada Français

Un très beau livre. Un récit très poétique.

Chrystine Brouillet, Radio-Canada / Vous m’en lirez tant

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