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Nous rêvions de robots

Isabelle Gaudet-Labine

Poésie

De la terre fertile et tangible d’une enfance agricole ardue, rêveuse et sensuelle, à l’enfermement d’un futur dématérialisé à la suite de la Grande Captation numérique, une femme raconte ses transformations physiques et amoureuses, la persistance de sa nature humaine. Comment conserver la mémoire de l’être et des sensations sur le chemin de la post-humanité ? Comment résister à l’entreprise totalisante à l’œuvre derrière les machines ? Avec Nous rêvions de robots, quelque part entre Asimov et Volodine, Isabelle Gaudet-Labine propose un récit de science-fiction décliné en poèmes, duquel n’est conservé que le plus précieux, le frisson, la beauté et le secret, pour affirmer l’humain.

Parution: 19 septembre 2017
108 pages, 978-2-924519-57-8, 19,95$ | 17 €

Échos de la presse

Avec une thématique de science-fiction qui examine la transformation d’une femme en machine, dans une démarche très transhumaniste, Isabelle Gaudet-Labine fait la preuve que la poésie est l’apanage des humains, et non des robots.

P.-A. Buisson, Ton Barbier

Isabelle Gaudet-Labine enseigne avec rigueur et beauté comment capter les ondes muettes qui émanent des antennes.

Ariane Gélinas, Les Libraires

Œuvre de mémoire et d’anticipation, le plus récent recueil d’Isabelle Gaudet-Labine, Nous rêvions de robots, explore l’idée d’une vie dont les racines plongent dans le terreau fertile de l’enfance et qui se termine dans un zoo pour humains vieillissants, où la voix poétique cherche à rescaper les derniers vestiges de son identité. Entre les deux, l’amour et l’écriture, sensuels et désespérés. Recueil en trois temps, donc, qui raconte en poèmes brefs aux vers concis la fin du genre humain, depuis son passé agricole jusqu’à sa « Grande Capture » tant figurée que littérale.

Chloé Leduc-Bélanger, Spirale

Nous rêvions de robots n’est pas le lieu où la région est exaltée par une nostalgie mal placée qui servirait à mieux mettre en relief la décadence du XXIe siècle. Au contraire, le recueil fait rejoindre la nature et la technologie.

Roxane Nadeau, Revue Estuaire, numéro 173

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