La Peuplade

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TÉNÈBRE

Paul Kawczak

Roman

Un matin de septembre 1890, un géomètre belge, mandaté par son Roi pour démanteler l’Afrique, quitte Léopoldville vers le Nord. Avec l’autorité des étoiles et quelques instruments savants, Pierre Claes a pour mission de matérialiser, à même les terres sauvages, le tracé exact de ce que l’Europe nomme alors le « progrès ». À bord du Fleur de Bruges, glissant sur le fleuve Congo, l’accompagnent des travailleurs bantous et Xi Xiao, un maître tatoueur chinois, bourreau spécialisé dans l’art de la découpe humaine. Celui-ci décèle l’avenir en toute chose : Xi Xiao sait quelle œuvre d’abomination est la colonisation, et il sait qu’il aimera le géomètre d’amour. Ténèbre est l’histoire d’une mutilation.

 

Kawczak présente un incroyable roman d’aventure traversé d’érotisme, un opéra de désir et de douleur tout empreint de réalisme magique, qui du Nord de l’Europe au cœur de l’Afrique coule comme une larme de sang sur la face de l’Histoire.

 

Paul Kawczak est né à Besançon dans l’est de la France. Il vit aujourd’hui au Québec. Ténèbre est son premier roman.

 

FINALISTE, Prix Première de la RTBF – Belgique

PREMIÈRE SÉLECTION, Prix littéraire de Trouville – France

Parution: 23 janvier 2020
320 pages, 978-2-924898-49-9, 25,95$ | 19 €

Échos de la presse

MAGISTRAL ★★★★ | «Récit de passions mortifères, d’amour sublimé, de catastrophes intimes et collectives, « Ténèbre » déploie avec force sa magie noire. Une grande part de la réussite du roman tient à ce que tous les fils du récit finissent par converger en une finale, disons, explosive.

Aux commandes de ce roman sombre à l’écriture impeccable, dosant avec justesse l’action et la profondeur, les injustices et les vengeances, Paul Kawczak nous tient en haleine du début à la fin. Du grand art.

Christian Desmeules, Le Devoir

VIRTUOSE ★★★★ 1/2 |  Nous transportant de l’Afrique à l’Europe, de personnage en personnage, tous lié par des connexions secrètes dans cette rocambolesque et sanguinaire aventure, l’auteur nous attrape dans son filet et, tel un papillon de nuit obnubilé par la lumière, nous happe dans ce récit halluciné et hallucinant aux ramifications infinies, qui étend ses tentacules jusqu’à embrasser l’univers entier. Vertigineux, terrifiant, érotique et ardemment violent, traversé de magie et de sorcellerie, Ténèbre est un livre qui nous dévoile un auteur à l’élan romanesque féroce, voire virtuose. Impossible de ne pas y succomber.

Iris Gagnon-Paradis, La Presse

Camus a déjà écrit dans ses carnets : « Si tu veux être philosophe, écris des romans. On ne pense que par images. » Et dans Ténèbre, Kawczak ne fait que cela, nous bombarder d’images saisissantes, qui nous font comprendre autant l’horreur que la beauté du monde, une vision d’autant plus tragique que ce monde semble irrémédiablement voué à sa perte. Comme si nous remontions encore plus loin vers la source du mal, tel Charles Marlow dans le roman de Conrad sur un fleuve au cœur de l’Afrique, en quête de Kurtz, ce chasseur d’ivoire devenu fou. Le tour de force de Paul Kawczak est qu’au bout de la lecture de Ténèbre, on a l’impression d’être devenu Kurtz.

Chantal Guy, La Presse

[…] un roman magistral, écrit avec le corps, le sang, les larmes, dans une langue fiévreuse et imagée. C’est un roman où les singes parlent, où les vipères embrassent, où la grande Histoire se laisse imprégner de magie et d’érotisme. Ça s’appelle TÉNÈBRE de Paul Kawczak, aux éditions québécoises La Peuplade. Vous ne mesurez pas à quel point c’est riche!

Augustin Trapenard à l'émission 21 centimètres sur CANAL+, France

C’est du Québec que nous arrive un des premiers romans les plus fascinants de l’hiver : Ténèbre, de Paul Kawczak. Il nous entraîne là où Joseph Conrad, présent dans le livre, situait le cœur des ténèbres, c’est-à-dire au Congo de Léopold II, à la fin du XIXe siècle.

Pierre Maury, Le Soir | Belgique

Ce livre écrit dans un style impeccable, hautement sensuel, maniant l’imaginaire et le réel avec fluidité sans jamais alourdir le propos ou la forme envoûtante, convoque plaisir et savoir, profondeur et légèreté.

 

Claudia Larochelle, Revue Les libraires

★★★★★ Pas sûr qu’on retienne facilement le nom de son auteur, un certain Paul Kawczak, universitaire et éditeur au Québec né à Besançon. En revanche, on n’est pas près d’oublier son premier roman, Ténèbre, un livre qui vous glace le sang et illumine ce début d’année littéraire de son fantastique pouvoir évocateur.
[…] opéra grandiose, où érotisme, violence et destinée se déclinent dans une langue extatique teintée de réalisme magique. Ténèbre, ou «l’histoire d’un suicide blanc dans un monde sans Christ».

Marianne Payot, L’Express

“Ténèbre” est un grand roman, un texte qui happe le lecteur par sa profonde folie, un récit porté par une voix singulière nourrie de grande littérature et de grandes images hallucinées. De par le récit d’une expédition africaine qui emprunte à Conrad, Paul K. nous attache au destin d’un bourreau chinois, maître dans l’art de la divination et du tatouage, qui s’éprend d’un jeune géomètre belge venu tracer les contours de l’État Indépendant du Congo au moment où la folie du caoutchouc s’empare des âmes européennes. Mais nous serons aussi bal(l)adés en Belgique, en France et dans la fantaisie surréaliste de ses visions.
Horreur de la colonisation blanche, où derrière chaque homme se cache un monstre ordinaire, petitesse des grands hommes (nous croisons Baudelaire moribond et Verlaine ivrogne), tout se mélange, les corps deviennent les cartes de pays et les rêves des univers hallucinés comme les clefs d’un réel trop douloureux.

À lire avec un verre d’absinthe au plus sombre de la nuit.

Les libraires de Lafayette Livres, Berlin 

J’ai été impressionné par le style de Paul Kawczak, par ses digressions, la qualité de ses descriptions, l’empathie qu’il crée autour de ses personnages. Il y a bien entendu un côté magique, presque hallucinatoire, porté par la moiteur du climat équatorial et les conditions d’hygiène de l’époque, source de maladie et de déliquescence physique et morale. Mais bien plus qu’une histoire de colonisation, « Ténèbre » est un roman pluriel où se conjuguent une multitude de destinées, évoquées avec un talent qui rappelle les grands romans de l’époque réaliste. Chapeau bas monsieur Kawczak pour ce grand moment!

Jean Grazzini, La Nouvelle Librairie Sétoise | France

L’une des forces de TÉNÈBRE est de proposer de nombreux personnages aussi étranges que fascinants. Tatoueur et bourreau chinois passé maître dans l’art de la découpe, parias européens réfugiés en Afrique… une foule de personnages fictifs y croise des figures historiques tels un Baudelaire mourant, un Verlaine se délitant ou encore l’explorateur Pierre Savorgnan de Brazza. Ces allers-retours entre l’histoire vraie et le fantasme, entre le Congo et l’Europe font de Ténèbre un roman que nous n’aurions jamais l’idée d’abandonner.

Entrevue par Stéphane Boivin pour CEUC - Communications étudiantes universitaires de Chicoutimi

Le roman tient vraiment par son brio, par sa langue, par quelque chose qui est quasiment viscéral. TÉNÈBRE de Paul Kawczak, pour moi, c’est vraiment l’incontournable de cette rentrée.

Grégoire Courtois de la Librairie Obliques sur Franceinfo.

TÉNÈBRE de Paul Kawczak : un premier roman exceptionnel | Vous avez manqué l’entrevue de Paul Kawczak, elle est maintenant disponible en ligne! Merci à Julie Larouche et l’équipe du TJ Extra ICI Saguenay–Lac-Saint-Jean.

 Julie Larouche, TJ Extra ICI Saguenay–Lac-Saint-Jean, Radio-Canada

Une plongée dans le Congo sauvage au temps de la colonisation. Un roman parcouru par une fièvre hallucinée, un embrasement charnel et une écriture virtuose!

Sarah et Hugues - Librairie Filigranes | Bruxelles, Belgique

Ténèbre est un grand livre, charnel, puissant, aussi lumineux que terriblement noir.

Alexandre, Un dernier livre avant la fin du monde

Servi par l’élégance d’une prose véritablement géniale et doté d’un art narratif empruntant aussi bien à Jules Verne qu’à Hemingway ou même à Poe, ce roman immense au romantisme sombre devrait vous hanter longtemps après avoir tourné la dernière page. Attention : chef-d’œuvre!

Philippe Fortin, librairie Marie-Laura (Jonquière)

Entrez dans cette fiévreuse et stupéfiante Ténèbre, l’un des grands romans de cette année! Explosif!

Librairie L'Ecume des Pages | Paris

«En étudiant l’érotisme dans le roman d’aventures, j’avais sous mes yeux la découpe humaine et la découpe coloniale de territoire : il ne suffisait plus que de les rapprocher. L’idée de TÉNÈBRE est ainsi née.» — Paul Kawczak

Charline Cauchie, Magazine Trends-Tendances | Belgique

Que ce soit dans la puissance d’évocation hallucinatoire comme dans les coups de fouet prégnants contre les instances ancrées dans leurs positions grâce à la violence (réelle ou symbolique), Ténèbre est un objet littéraire vénéneux, une boîte de Pandore qui place Paul Kawczak haut sur la liste des promesses à suivre. Pour peu que vous acceptiez qu’il n’existe pas d’antidote de sevrage à ce genre de fascinante charge virale, succombez!

Anne-Lise Remacle, Focus Vif | Belgique

La palme du « roman qui ressemble le moins à quelque chose qu’on a déjà lu » de cette rentrée 2020 revient à Ténèbre, de Paul Kawczak, dans lequel, en 1890, un géomètre belge est mandaté par son roi pour démanteler l’Afrique.

Dominic Tardif, Le Devoir

Dans les rivières, que serpentent les pages de ce magnifique roman, coule l’histoire d’une expédition plus grande que nature. Une grande aventure contemporaine sur la nature humaine et portée par un conteur de grand talent, teintée d’érotisme et de violence, digne des plus grands romans du genre. Entrez dans ce roman sans modération! Une grande lecture qui se démarque dans la rentrée littéraire de ce début d’année !

Billy Robinson - La Librairie de Verdun, Revue Les Libraires

Tous les mots sont galvaudés pour décrire un tel chef-d’œuvre! Une langue chatoyante, belle et inventive pour raconter ce Pierre Claes en manque d’amour qui se confronte à une Afrique meurtrie – Mais quel livre!!!!

Valérie Caffier, Librairie Le Divan | Paris

[…] c’est un roman d’imagination porté par une écriture extraordinaire.

David Cantin à l'émission Les Effrontées sur QUB Radio

Ténèbre est anormal,

Ténèbre est écoeurant,

Ténèbre est superbe.

Librairie Vent de Soleil | Auray, France

Une plume affûtée et tranchante.

Librairie Pax | Liège, Belgique

Bijou littéraire puissant! Broderie lyrique sur le parcours semblant chaotique d’un géomètre Belge missionné par le roi Léopold pour délimiter les frontières du Congo. Pour ceux qui n’aiment pas les romans d’aventures et ceux qui n’aiment pas les romans d’amour car Ténèbre de Paul Kawczak est bien plus que tout cela. Un texte à la foi truculent, merveilleux et fou qui transpire le DESIR et l’émancipation!

Librairie Quai des Brumes | Strasbourg, France

Viscéralement décolonial, TÉNÈBRE rend trouble la partition entre amour charnel et charnier et affirme une poésie fiévreuse et hallucinée que n’aurait pas reniée Baudelaire (en présence dans le roman). Un de ces textes qui ouvre en vous des abîmes, un des plus surprenants de cette rentrée.

Le Vif/L'express | Belgique

Une écriture puissante et sensuelle. Une très grande découverte.

Librairie Comme un roman | Paris, France

Un petit chef d’oeuvre.

Librairie Obliques | Auxerre, France

Un vrai grand roman d’aventure!

Philippe Fortin Villeneuve - Librairie Marie-Laura | Saguenay

Donner corps à l’horreur coloniale, conter sa cosmogonie comme un suicide, une torture érotique, chinoise, une remontée hallucinée du Congo. Dans une prose où la colère se mêle à la fantaisie, ou la réalité la plus renseignée devient magie, Paul Kawczak transmet une obsession du corps, de ses fécondités et de ses absences. TÉNÈBRE devient alors la parfaite incarnation de ce désir de destruction dessiné par la colonisation.

Blog de lecture et d'écriture La Viduité

Récit ambitieux, récit d’une perdition, époustouflant de noirceur, d’érotisme latent, de passions ensanglantées, Ténèbres se dévore, comme une interminable descente aux enfer, comme une métaphore fiévreuse, politique et charnelle des plus sombres pulsions des griffes d’une Europe civilisatrice. Une lecture hypnotique, folle ! Plongée brûlante, hallucinée, dans les profondeurs de l’humanité, sables mouvants de l’histoire où les corps se consument, les récits s’entremêlent avec malice, dans une odyssée romanesque lascive, cruelle et fascinante. Ténèbres déborde d’une puissance littéraire au souffle abyssale, de ces éclats noirs fulgurants, à l’épaisseur vertigineuse. On ressort de ce roman sonné, d’une réalité, d’un imaginaire débridé, d’une écriture au lyrisme incandescent qui explose les sens et nous colle à la peau. Définitivement. Merci M. Kawczak pour ce tour de force littéraire!!

Mat Lartaud, Decitre

Amélie Boivin Handfield, Samedi de lire, a eu le plaisir de s’entretenir avec Paul Kawczak. Ils ont parlé de son premier roman TÉNÈBRE et de ses coups de cœur littéraire.

Amélie Boivin Handfield, émission Samedi de lire | Montréal

C’est une lecture qui m’a rendue, mais alors, fiévreuse. C’est terrifiant et pénétrant en même temps.

Catherine Pépin, Un nomade dans l'oreille. ICI Musique. Émission du 25 janvier 2020, 00:50:00 | Montréal

Un 1er roman d’une virtuosité hallucinante […]

Aurélie Barlet, libraire, La Pléiade

Kawczak rafraîchit le roman d’aventure dans un style fiévreux, à l’humour grinçant, dans une critique sentie du capitalisme, du colonialisme, de l’exploitation des hommes et des terres par les grands de ce monde. Un incontournable de cette rentrée hivernale!

Librairie Drawn & Quarterly | Montréal

«Au début, je pensais que ce serait un roman tout africain. Or, il porte sur la maladie de l’Europe, le capitalisme, le colonialisme, le sort du prolétariat à une époque caractérisée par le romantisme déçu et la mort de Dieu.»

– Paul Kawczak

Daniel Côté, Le Quotidien

Qu’ont en commun un géomètre mandaté par le roi des Belges pour aller tracer les frontières du Congo en pleine période de colonialisme européen en Afrique, les «poètes maudits» Baudelaire et Verlaine et un Chinois maîtrisant le fin art de la découpe humaine ? Ces personnages se croisent tous dans Ténèbre, un roman teinté de réalisme magique qui s’annonce comme la surprise de cette rentrée québécoise. Paul Kawczak, un jeune auteur né en France qui vit désormais au Québec, signe ici un premier roman aussi terrifiant que sublime, qui ne laissera personne indifférent.

Iris Gagnon-Paradis, La Presse

Dans ce premier roman, Paul Kawczak revisite et dynamite le récit de voyage à la façon du XIXe siècle, pour en faire un livre baroque, oppressant, violemment érotique, d’une beauté barbare, servi par un style superbe.

Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo

Paul Kawczak démontre dans TÉNÈBRE que les humains sont marqués à jamais par la folie et la démence, un désir de mort qu’ils ne peuvent satisfaire que dans le sacrifice de tout ce qui est vivant. Ça donne mal à l’âme. Personne ne sort indemne d’une lecture semblable. Un texte écrit avec le sang africain et la fureur hallucinante des colonisateurs. Tellement que j’hésite à toucher ce roman et à l’ouvrir après l’avoir parcouru en retenant mon souffle. Comme s’il pouvait me donner les fièvres ou la malaria. L’impression d’avoir lu un livre où le mal s’enfonce et prend racines. Un parcours qui devient fascinant et bouleversant, comme l’horreur qui subjugue les vivants et permet tous les excès. Un roman qui échappe aux balises habituelles et qui vient vous surprendre dans votre sensibilité et votre intelligence.


Yvon Paré, Littérature du Québec

Finaliste au prix Première de la RTBF, en Belgique, et en première sélection au prix littéraire de Trouville, en France, Ténèbre, de Paul Kawczak, crée l’émoi avant même sa sortie, prévue le 23 janvier prochain.

Entrevue avec Marie-Louise Arsenault à Plus on est de fous, plus on lit, ICI Radio-Canada Première

TÉNÈBRE: un roman qui retient l’attention.

Entrevue avec Frédéric Tremblay et Catherine Doucet, Radio-Canada Saguenay-Lac-Saint-Jean à l'émission C'est jamais pareil

Lire TÉNÈBRE dans le soleil fou du matin… Voilà un joyeux paradoxe qui illumine ma journée! Et que dire de cette proposition de La Peuplade! Un roman d’aventure enlevant et fichtrement bien écrit! Une proposition rafraichissante dans le paysage littéraire québécois. Paul Kawczak est définitivement un grand, grand conteur! […] Un roman d’aventure sur fond de colonialisme doté d’une belle dose d’humour. Ajoutons à cela une écriture intelligente et des personnages pour le moins originaux! Vous avez là tous les ingrédients pour passer un fabuleux moment de lecture. Un premier roman qui aura de quoi vous épater! Promis!

Le blog Carnet d'une libraire

Quelque part entre « Au cœur des ténèbres » de Conrad et « Les Saisons » de Pons, TÉNÈBRE trouve sa voie, réinvestit le roman d’aventure du XIXème siècle, mystérieux, sombre et quasi métaphysique, en y incorporant une charge anticolonialiste implacable. Mené par une plume alerte, pleine de rythme, sachant se faire anguleuse ou sensuelle, ce récit a toute la force des grands romans.

Andréas Lemaire, Librairie Myriagone | Angers, France

Bijou puissant […] Broderie lyrique sur le parcours semblant chaotique d’un géomètre Belge missionné par le roi Léopold pour délimiter les frontières du Congo. Pour ceux qui n’aiment pas les romans d’aventure et ceux qui n’aiment pas les romans d’amour, car TÉNÈBRE de Paul Kawczak est bien plus que tout cela. Un texte à la fois truculent, merveilleux et fou qui transpire le désir et l’émancipation.

Librairie Quai des Brumes, Strasbourg

TÉNÈBRE est un premier roman d’aventure stupéfiant qui distille un érotisme sombre. Laissez-vous glisser doucement dans l’effroi de la colonisation européenne en Afrique, osez changer de peau ! La piqure sera subtile et atroce. TÉNÈBRE est un livre virtuose et vénéneux au risque de franchir certaines limites.

Éric Chouan, Mission encre noire, CHOQ.ca

Tout est réussi dans ce roman : le traitement de la colonisation, la mise en scène d’un érotisme mystique, l’amour, la mort et l’aventure ! Et pour un premier roman, c’est tout simplement dingue, ça fait un moment que je n’avais pas eu un tel sentiment de lecture !

Kim Dagron, Ombres blanches, Toulouse

Gros choc de lecture […] Vraiment, une lecture qui marque, un livre comme on en lit un ou deux maximum par an et dont on sait déjà qu’il nous accompagnera désormais. Magnifique et révoltant, splendide et répugnant, bref, un chef d’œuvre.

Eric Pessan, écrivain

L’histoire est prenante, les personnages forts et l’écriture, le style cristallise parfaitement l’époque décrite. Paul Kawczak est un digne héritier de Joseph Conrad! Assurément un de mes coups de cœur de la rentrée de janvier.

Frédéric Nève, Librairie Molière, Charleroi

Attrapée, admirative, intriguée, dérangée, subjuguée, marquée…

[…] Un roman qui va rester dans mes souvenirs de lecture, un moment de la colonisation que je ne connaissais pas. Et bon sang, certains passages sont à lire à voix haute, pour soi et pour les partager tellement ils sont  « simplement » beaux !

Caroline Gelly, Librairie Le chat Borgne, Belfort

C’est l’expérience d’une écriture ciselée et furieusement enfiévrée qui nous fait tour à tour ressentir la chaleur suave des désirs et des amours qui sourdent par tous les pores de cœurs et de corps qui s’en consument, les frissons de la grande aventure au bout du monde, dans les territoires sauvages d’un Congo dont il s’agit d’établir les frontières, et… les sueurs froides et les humeurs mélancoliques des horreurs laissées derrière elle par l’Europe colonialiste du 19è s. […] Avec tout du long une atmosphère moite qui vous colle à la peau et ne vous lâche plus, un je ne sais quoi de magnétique, hypnotique, lascif et fascinant. Un 1er roman coup de poing !

Nikita Gilles, Librairie Flagey, Ixelles

Ce qui est remarquable dans le roman, c’est la limpidité avec laquelle il avance ! […] c’est un roman très juste qui sent l’aventure et l’horreur coloniale avec folie et passion !

Simon Gémon, Librairie Atout Livres, Paris

TÉNÈBRE, qui connaît son Conrad et se donne à lire comme un roman d’aventures de nausées et de fièvres, rouvre les chairs de l’Afrique coloniale : de cette plaie purule toute l’horreur de l’homme blanc en phase terminale. TÉNÈBRE est une charogne gonflée de poésie, une quête hallucinée et sans retour. Superbement écœurant !

Hugo Latreille, Librairie Vent de soleil, Auray

Un roman d’aventure  exaltant qui nous raconte une histoire épique, entre imaginaire et réalité historique. Un style puissant et extraordinairement sensible et d’une acuité percutante.

Et puis je crois qu’avant toute chose, c’est une lecture complètement hypnotique aux effets troublant et magique. On souffre, on transpire, on palpite, on frissonne de plaisir. On vit cette expérience magique de ne plus rien contrôler. Franchement c’est mystique.

Elodie Murzi, Librairie Ici, Paris

Pendant la lecture, on suffoque, on blêmit, on sue, confronté à l’enfer de la colonisation et les ténèbres de l’âme humaine.

Après la lecture, la certitude d’avoir lu un extraordinaire roman d’aventures d’une noirceur addictive et d’une qualité littéraire immense.

Alain Bélier, Librairie Lucioles, Vienne

Ce livre est tellement fort, tellement intense qu’il vous laissera sans voix ! Une lecture hallucinante qui va vous conduire au cœur des ténèbres. Porté par une écriture fluide, Paul Kawczak réussit plus qu’un exercice de style, il fait œuvre.

Nicolas Javaux, Librairie Pax, Liège

Formidable roman d’aventures qui ne cesse de surprendre de par son ambition et sa démesure exceptionnelle. On pense à certains films d’Herzog, mais aussi aux ténèbres de Conrad. Un coup d’éclat.

David Cantin, Libraire à la Coop Zone et chroniqueur aux Effrontées à QUB

Un brillant roman d’aventure qui nous entre dans les veines comme une drogue sous la torture.

Louis Gagné, Librairie Raffin, Montréal

À l’image de ses personnages, « Ténèbre » est un livre charnel, désespéré, exalté, qui suinte d’humeurs et de transpiration. C’est le tableau grouillant d’un XIXe siècle malade, halluciné, en état d’ébriété, de délire mystique et poétique permanent. Hommage décalé au Coeur des ténèbres de Conrad, le pastiche trouve sa propre force dans une galerie de portraits splendides et misérables, dans l’évocation de tous ces pauvres êtres meurtris par l’amour et qui courent à leur perte avec panache.

Grégoire Courtois – Librairie Obliques | Auxerre, France

Paul Kawczak a un talent romanesque rare. Son pouvoir d’évocation est exceptionnel. L’écriture est souple (jusqu’à la gymnastique). Les personnages sont riches (Xi Xiao est fascinant).

Donald Servais, Librairie Pantoute | (St-Roch) Québec

J’ai été complètement happé! Ce roman est parcouru par une fièvre hallucinée, un embrasement charnel et une écriture virtuose.

Bodart Hugues – Librairie Filigranes | Bruxelles, Belgique

La force narrative du roman est si puissante que l’on pourrait continuer à en lire des pages et des pages en plus. Un roman d’aventure exaltant qui nous raconte une histoire épique, entre imaginaire et réalité historique. Un style puissant et extraordinairement sensible et d’une acuité percutante. Et puis je crois qu’avant toute chose, c’est une lecture complètement hypnotique aux effets troublants et magiques. On souffre, on transpire, on palpite, on frissonne de plaisir. On vit cette expérience magique de ne plus rien contrôler. Franchement c’est mystique. […] J’ai voyagé. J’ai trippé quoi. Quel livre!

Elodie Murzi, Librairie Ici Grands Boulevards | Paris

Pendant la lecture, on suffoque, on blêmit, on sue, confronté à l’enfer de la colonisation et les ténèbres de l’âme humaine. Après la lecture, la certitude d’avoir lu un extraordinaire roman d’aventures d’une noirceur addictive et d’une qualité littéraire immense.

Alain Belier – Librairie Lucioles | Vienne

Ce qui est remarquable dans le roman, c’est la limpidité avec laquelle il avance! […] c’est un roman très juste qui sent l’aventure et l’horreur coloniale avec folie et passion!

C’est ça qui est fou […]!

Et pourtant il y a aussi évidemment de fortes théories et pensées sur la colonisation, l’Europe etc. Que tout soit réuni dans ce roman et que ce soit si limpide, c’est très fort!

Simon Gémon – Librairie Atout Livre |Paris

J’ai adoré. Grand roman d’aventure, d’une poésie folle et sensuelle, férocement politique. Et alors, quelle écriture, du premier au dernier mot c’est incroyablement maîtrisé (et pourtant je déteste cette expression). Un récit fou dont l’auteur ne lâche jamais la bride.

Antoine Jarrige – Cultura Bègles | Bègles, France

Sauvage aux premiers temps de la colonisation belge, cette épopée hallucinée nous emmène par des sentiers étranges et dérangeants. Beau, poétique, étonnant, un roman à ne pas manquer.

Paco Vallat – Librairie Terre Des Livres | Lyon

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