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Voluptés

Marianne Apostolides

Récit

Transcriptions de conversations courageuses, traversées subjectives, incarnations du désir en action, décalages ou fragments d’origines, les Voluptés de Marianne Apostolides sondent la vie – cette trame qui se tisse – comme une perpétuelle mise en scène. Ces neuf récits jouent le jeu de l’oeuvre littéraire, cherchant au passage à « connaître le fin fond de l’histoire », celle d’un adultère, d’une première fois, ou celle du père et de son enfance troublée par la guerre.

Voluptés ou la réalité de l’écriture de soi explore intelligemment la place qu’occupent le langage et le désir au sein de nos existences. Aspirant à devenir « pur plaisir », Marianne Apostolides se laisse aller au récit comme glisserait un vaisseau de vérité absolue.

Traduction de Madeleine Stratford.

Parution: 27 janvier 2015
226 pages, 978-2-923530-92-5, Papier 21,95$, PDF / ePub 16,99$

Échos de la presse

Marianne Apostolides, elle, tente de mesurer ce que la densité d’une vie perd lorsqu’on l’encapsule dans un livre. Se raconter, ausculter ses douleurs enfouies, chercher dans la mémoire de ses parents des réponses à ses problèmes, tout ça mène-t-il à la rédemption ? Peut-être pas. À cette époque qui brandit le récit de soi comme sauf-conduit vers la résilience, l’écrivaine renvoie un sain constat d’échec.

Dominique Tardif, Le Devoir

(…) cette auteure torontoise est rusée. Elle écrit des récits, leur donne une vraisemblance, mais la nature de son écriture, fortement métaphorique, et ses propres réflexions, en filigrane tout au long du « recueil », nous baignent dans un entre-deux de fiction. (…) Saluons d’ailleurs la traduction de Madeleine Stratford qui a dû en voir, justement, de toutes les couleurs afin de bien rendre l’énergie et la richesse de cette écrivaine canadienne à tenir à l’œil.

Mario Cloutier, La Presse+

L’écriture d’Apostolides rappelle celle de Sheila Heti par sa véracité et son empreinte dans le réel, dans les dialogues rapides, sans flafla. C’est d’ailleurs une des forces des textes, donner à voir plutôt qu’à imaginer. Le lecteur assiste à la construction du récit, au questionnement face à l’écriture de l’intime, au récit qui se crée sous la plume qui l’analyse, et en fait un livre réussi (…).

Elizabeth Lord, Les Méconnus

C’est suprenant, vous risquez d’être surpris. Mais c’est extrêmement brillant (…) j’ai vraiment beaucoup aimé cet ouvrage.

Sophie Ginoux, Catherine et Laurent

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