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LA COLONIE

Annika Norlin

Roman

Emelie aime la pulsation de la ville, les foules, elle enchaîne sans compter les contrats et les soirées. Mais un jour, Emelie s’effondre. La jeune professionnelle se voit contrainte de partir s’isoler dans l’arrière-pays suédois. Se croyant déconnectée de tout, elle croise le chemin d’une communauté marginale, composée de sept individus aux destins déconcertants. Entre eux, ils ont inventé un système de gouvernance et des procédés d’autosuffisance. Ils récoltent, bâtissent, dansent, se baignent, dorment blottis sous Grand-Sapin. Comment diable ont-ils abouti dans cette vie insolite? Arrivée de l’extérieur, Emelie leur apporte une question redoutable : Sont-ils heureux ? La colonie propose, avec humour, intelligence et émotion, de faire l’expérience, par le biais de la fiction, d’une tentative d’émancipation collective. [Traduit du suédois par Isabelle Chéreau]

 

Couronné de prix littéraires prestigieux, immense best-seller traduit dans une quinzaine de langues, l’original premier roman d’Annika Norlin est un véritable phénomène en Suède.

 

Dans la liste des 100 livres les plus marquants de l’année 2025 du New York Times.

 

LAURÉATE | PRIX MILLEPAGES 2025

LAURÉATE | LILOPRIX 2025

 

Parution: 3 September 2025
576 pages, 978-2-925416-58-6, 34,95$ | 24€

Échos de la presse LA COLONIE

Phénomène littéraire en Suède, LA COLONIE arrive au Québec grâce à La Peuplade, dans une traduction d’Isabelle Chéreau. [...] Avec un regard bienveillant, où rien n’est noir ni blanc, l’autrice pose la délicate question, qui reste ouverte : est-ce que la solution, c’est de refuser les codes de la civilisation pour en créer de nouveaux ? Et quels codes, décidés par qui ? Et, ce faisant, accède-t-on réellement au bonheur ? Une lecture qui met le doigt sur quelque chose de fondamental, avec beaucoup de délicatesse et d’humanité.
Iris Gagnon-Paradis, La Presse
Un portrait dérangeant et captivant d’une petite communauté vivant hors de la société.
The New York Times
Régulièrement, surtout aux époques de crise, un fantasme rousseauiste resurgit: se soustraire à la civilisation, couper tout lien avec la société, vivre en autarcie! L’héroïne de La Colonie, le premier roman de la Suédoise Annika Norlin, en sait quelque chose. Elle souffre et, pour retrouver le goût de la vie, rejoint une petite communauté qui parie sur une "émancipation collective". Le récit se présente comme un puzzle: plusieurs dizaines de chapitres minimalistes, parfois longs de moins d’une page, font résonner les voix des "colonistes". Peu à peu, on découvre leurs raisons de fuir le corps social, leurs interactions au sein du groupe. Ces récits brefs insufflent à la narration un rythme accéléré et finissent par former le tableau cohérent d’une utopie à échelle humaine. A la fin, une question se pose: être malheureux est-il un préalable nécessaire pour créer les conditions d’un bonheur collectif?
Elena Balzamo, Le Monde des livres
Habile exploration des marges qui se révèle tour à tour drôle, profonde ou émouvante, La colonie nous renvoie à nos limites, à nos renoncements ou à nos déraillements.
Christian Desmeules, Le Devoir
LA COLONIE d’Annika Norlin figure parmi les 10 romans marquants de 2025 selon La Presse | Véritable phénomène littéraire en Suède et au-delà – le livre vient d’apparaître dans les 100 livres marquants de 2025 selon le New York Times –, La colonie de l’autrice Annika Norlin suit les destinées entrecroisées de sept personnages qui s’organiseront en société autarcique dans une forêt bucolique suédoise, chacun ayant ses raisons de fuir la civilisation. Récit sensible et bienveillant à la construction romanesque épatante, La colonie n’offre pas de réponse toute faite aux contradictions qui nous habitent, mais met le doigt sur quelque chose de fondamental.
Iris Gagnon-Paradis, La Presse
Jubilatoire ! […] Ce premier roman est d’une drôlerie, d’une cocasserie rare. Ça sort dans quelques jours. Lecture idéale pour conjurer le spleen de la rentrée.
Vincent Edin
Magnifique roman que cette «colonie». J’ai rarement lu un livre qui interroge avec une telle lucidité les tentatives d’échapper à la normalisation de la vie en société. [...] Une merveille, dense et politique, sensible et humaine, dure – parfois – et d’une immense finesse.
Éric Pessan
Un des romans phares de la rentrée! Épuisée par la frénésie urbaine, Emelie s’exile dans l’arrière-pays suédois et tombe sur une communauté qui a choisi une autre voie : autosuffisance, liberté, bonheur collectif. Mais à quel prix ? Un premier roman fascinant, déjà phénomène en Suède, qui questionne nos certitudes.
Librairie Le Renard perché
La Colonie est un roman remarquablement écrit, témoignant d’une maturité narrative rare pour un premier ouvrage. Annika Norlin y explore l’humanité au-delà des frontières de la marginalisation, avec une sensibilité tout simplement exceptionnelle.
Page par Page
Ils se sont retrouvés ici loin d’un monde qui allait trop vite. Ils ont tous.tes été meurtri.e.s par leur propre histoire. Et c’est ici que la communauté s’est montée, sans que l’idée leur soit venue individuellement. Ici, tout demande respect, le rapport à l’autre comme le rapport à cette nature nourricière. Ils savent que leur lien à la société, quasi nul, ne peut tenir dans le temps. Des doutes s’installent, mais on les tait. On médite, on chante, on danse et on œuvre chacun pour la colonie. L’autrice maîtrise parfaitement son récit si bien qu’on ne peut le lâcher. Elle nous met aisément dans la peau de chacun ce qui nous permet d’avoir des angles différents sur le fonctionnement de cette tribu bien fragile. Pour moi, ce livre est un grande réussite.
Benoît - La Géothèque, Nantes, France
Un gros pavé de 563 pages, et puis, pourtant, qui tient si bien dans la main (et l'on peut saluer, ici, non seulement la qualité de la traduction d'Isabelle Chéreau, mais aussi, comme on l'a déjà remarqué pour d'autres ouvrages de la Peuplade, le format idéal du livre, très maniable et aux pages aérées) et puis qui, une fois ouvert, se dévore sans vouloir être lâché un instant… Après un recueil de nouvelles, le premier roman de la chanteuse suédoise Annika Norlin, déjà traduit dans plusieurs langues, rencontre un succès mérité tant le lecteur, pris par l'émotion ou gagné par l'humour, en savoure chaque mot, avant d'y trouver féconde matière à réflexion![…]
Vincent Gloeckler - Librairie Lafontaine, Privas
LA COLONIE est le roman de l'humain. Dans toutes ces contradictions, ces faiblesses, sa beauté. En plongeant au cœur de cette petite communauté autosuffisante et de ses membres, c'est un panel de destins et de vies différentes qui s'ouvrent à nous. Construit en chapitres très courts, ce roman interroge nos aspirations, la vie au contact de la nature, des autres. […] C'est dynamique, passionnant, tragique et tendre.
Céline Borie -Librairie Trarieux, Tulle
Un groupe de sept personnes, exclues de la société, tentent de retrouver leur équilibre et leur dignité en formant une communauté. Cette expérience utopique jette un regard acéré sur notre société consumériste, son alternative écologiste et leur impact sur les rapports humains. Fort et profond!
Alexandre - Librairie Port Maria, Quiberon
Annika Norlin nous emmène à la découverte d’un groupe de sept personnes qui vivent en dehors de la civilisation, en autarcie. Comment sont-ils arrivés au milieu de cette forêt? L’arrivée depuis « la ville » de Emelie, pourrait-elle bouleverser l’ordre établi de cette colonie, si tant est que cet ordre existe réellement …? À travers une construction originale et une écriture fluide et sans fioriture (à l’image de la nature brute de cette forêt suédoise), on découvre progressivement les origines et les aspirations de chacun des membres de cette colonie auxquels on va s’attacher au fil des pages (qu’on va tourner très vite). […] Un pur moment de bonheur littéraire, qui passe, hélas, trop vite!
Elsa - Librairie Lignes d’Horizons, Saujon
Vivre ensemble, à l'écart de la société, danser, dormir sous les arbres, remercier la nature... Loin des clichés new age, un groupe de personnes fait famille autrement. Se réparer, vivre, différemment. La Colonie, c'est une galerie de personnages malmenés par la société auxquels on s'attache. Une lecture douce, inspirante et une critique intelligente de ce qui permet d'être ensemble et de ce qu'on fait de notre libre arbitre. Coup de cœur!
Manon Picot et Anaïs Combeau - Lilosimages, Angoulême
La Colonie est un roman qu'on ne peut lâcher, la construction narrative tient le lecteur de bout en bout. Très belle découverte et sa place d'ores et déjà assurée dans mon top 10 de cette rentrée!
Elodie - La Baignoire d’Archimède, Brives la Gaillarde
[...] mon avis est radical : j'ai A-DO-RÉ. Je l'ai dévoré en trois jours, impossible de lâcher ces personnages si attachants. Je découvre l'écriture d'Annika Norlin, une écriture originale, qui sait dire énormément avec peu de mots.
Sarah Bio - Librairie Bisey, Mulhouse
Quel roman subtil, porté par une multitude de réflexions sur notre rapport au monde. Puissant! Rémy Becquard
Librairie Thuard, Le Mans (via Babelio)
Annika Norlin pose, entre ces pages, la question du bonheur et de ce qui donne un sens à la vie. Qui a raison, qui a tort ? Rien n’est simple. Est-ce que l’humain est fait pour vivre seul, loin du monde ou est-ce que cet animal social ne peut se passer des autres ? Il y a de l’amour, de l’humanité des doutes et beaucoup d’humour dans ce premier roman surprenant.
Aurélie Janssens, Librairie Page et Plume, Limoges
[…] La colonie n’est pas seulement un roman, c’est une immense psychothérapie à plusieurs vitesses, le témoignage d’une intelligence émotionnelle rare et l’intensité des sagas. […] Un très (très très) grand livre.
Mes petites chroniques littéraires
Phénomène littéraire en Suède, LA COLONIE arrive au Québec grâce à La Peuplade, dans une traduction d’Isabelle Chéreau. [...] Avec un regard bienveillant, où rien n’est noir ni blanc, l’autrice pose la délicate question, qui reste ouverte : est-ce que la solution, c’est de refuser les codes de la civilisation pour en créer de nouveaux ? Et quels codes, décidés par qui? Et, ce faisant, accède-t-on réellement au bonheur? Une lecture qui met le doigt sur quelque chose de fondamental, avec beaucoup de délicatesse et d’humanité.​
La Presse
LA COLONIE est un très beau roman, empli d'humanité, les personnages sont complexes, imparfaits avec des vécus et des réactions variées, éloignés des stéréotypes. Ce texte pose de vraies questions sur le possible fonctionnement d'une telle vie en autarcie loin de la modernité, mais en montre également ses limites.
Ludivine, FNAC, Bordeaux
Emilie, épuisée par son rythme de vie effréné, est obligée de se déconnecter de tout. Elle part donc dans l'arrière-pays suédois. Dans son exil, elle tombe sur une colonie des plus intrigantes. Le roman remonte le temps afin de découvrir le passé des individus qui vivent au sein de cette colonie. Les relations humaines et sociales sont au cœur de cette histoire qui remet en question les fonctionnements de la société traditionnelle. Bonne découverte!​
Alexia​, Librairie Carcajou
La Colonie​ raconte l'histoire d'un groupe hétéroclite qui a fait le choix de l'exil social, mais un exil doux et simple, qui autorise de retourner parfois en ville pour faire quelques courses. La Colonie n'est pas une secte, ce n'est pas une réminiscence des philosophies hippies, ce sont juste des hommes et des femmes qui ont chacun une bonne raison de tout quitter. Et puisque parmi ces raisons, il y en a forcément une qui vous parlera, le roman agit aussi comme un miroir tendu à celui ou celle qui lit. On s'interroge, on fait le point, et si on le fait, c'est parce que le livre nous en donne la possibilité, en étant ni un manifeste utopique, ni une condamnation méprisante. Au contraire, il vous invite à prendre le temps.​ Oui, "la Colonie" est un gros livre, mais un gros livre qui se lit comme un petit, parce que page après page, on s'installe aux côtés des membres du groupe, on se met à l'abri des branches protectrices de Grand-Sapin et on cherche à en savoir plus sur les histoires des uns et des autres, ce qui les a jeté hors du monde et ce qui les empêche aussi d'y rester totalement. La lecture devient alors un moment suspendu, revigorant et qui, on ne doute pas, vous travaillera en profondeur.​
Librairie Obliques
La colonie propose, avec humour, intelligence et émotion, de faire l’expérience, par le biais de la fiction, d’une tentative d’émancipation collective. Couronné de prix littéraires prestigieux, immense best-seller traduit dans une quinzaine de langues, l’original premier roman d’Annika Norlin est un véritable phénomène en Suède. Habile exploration des marges qui se révèle tour à tour drôle, profonde ou émouvante, La colonie nous renvoie à nos limites, à nos renoncements ou à nos déraillements.​
Librairie Au bonheur de lire
Je trouve difficile de mettre en mots ce qui fait le charme, la finesse et la nouveauté de ce roman, un premier roman qui plus est, et dont les plus de cinq cents pages se lisent avec facilité, tout en étant éloignées de tout cliché.​
Cathy L., Lettres Exprès
Emelie, une journaliste très urbaine à la vie effrénée, vit une crise: elle abandonne tout et part en forêt, vivre le calme et la solitude. Mais voilà qu'elle croise un étrange groupe de personnes au bord d'un lac: qui sont-ils, que font-ils? C'est ce que "La colonie" de la Suédoise Annika Norlin révélera, au fil des pages, alors qu'on découvre l'histoire de chacun des membres du groupe... mais aussi la chimie particulière de cette bande, où malgré une bienveillance souhaitée et affichée, se joue beaucoup de jeux de pouvoirs, de frustrations, de non-dits.
Bryan St-Louis et Geneviève Bossé​, Épilogue - Magazine littéraire de CKIA FM
Je ne vous l’ai pas encore dit, mais Emelie est l’une des voix du premier roman choral d’une Suédoise dont tout le monde connaîtra bientôt le nom. Annika Norlin nous vient initialement de la musique, ayant fait partie des formations Hello Saferide et Säkert!, et poursuivant une carrière musicale sous son propre nom. Cette trouvaille nordique, que l’on doit aux infatigables chercheur·ses de pépites que sont les éditeur·rices de La Peuplade, est une belle révélation, portée par la traduction sans faute d’Isabelle Chéreau.
Thomas Dupont-Buist, Lettres québécoises
Annika Norlin ou 563 pages d'une immense-amusante-dépaysante-troublante humanité. Dévorées en deux jours... Merci à La Peuplade de nous donner à lire ces grandes voix scandinaves!
Gabrielle Filteau-Chiba
À la suite d’un burn-out violent, Emelie décide de s’isoler du rythme frénétique de la ville. Elle part se réfugier en forêt, dans l’arrière-pays. Pourtant, les allures sont trompeuses, même isolée dans les bois, Emelie n’est pas seule. Dans cette forêt, elle fait la rencontre d’une communauté marginale qui vit en autosuffisance avec ses propres règles. Les membres de « La Colonie » ont tous eu une histoire particulière qui les ont motivés ou contraints à se cacher, à disparaître et fuir la société. De portraits en portraits, on suit les récits des différents membres de cette communauté atypique et comment ils en sont venus à la rejoindre, et d’Emelie qui la découvre et s’interroge. L’arrivée de cette dernière va chambouler l’équilibre qui régnait dans cette micro-société et réveiller une cruauté sans égal. Avec « La Colonie », Annika Norlin signe une œuvre fascinante et qui porte à réflexion sur nos modes de vie et ceux fantasmés, ainsi que sur l’effroyable réalité qui peut se cacher derrière les apparences. 
Laurence, Librairie Gallimard - Montréal
Qui sont donc ces sept personnes vivant à l’écart de la société ? Pourquoi se sont-elles isolées ? Est-ce pour toujours ? Et que va provoquer l’arrivée d’Emeline dans tout ça ? Pour le savoir, il ne vous reste plus qu’à dévorer ce roman!
Librairie Au détour des mots, France
Attention PAGE TURNER | Si vous avez vu "la plage" avec Di Caprio vous avec le pitch. Si non, vous pouvez y aller "La Colonie" est un véritable PAGE TURNER écrit à plusieurs voix. Vous découvrirez les raisons qui ont poussé les personnages à vivre en autarcie. Et pourquoi se marginaliser n'est pas toujours une bonne idée...
Les Guetteurs de Vent (Paris)
Emelie trentenaire urbaine, enchaîne sans compter les contrats et les soirées. Mais un jour, elle s’effondre et part s’isoler dans une tente, en pleine forêt de l’arrière-pays suédois, pour déconnecter de tout. Un matin, elle aperçoit au loin un petit groupe de 7 personnes formant une communauté étrange aux rituels intrigants. Le récit, raconté à plusieurs voix, permet de découvrir chacun d’entre eux, un par un et comprendre ce qui les a amenés ici. On se glisse dans la peau de ces personnages, meurtris par la vie, pleins de reliefs et de nuances, qui composent cette «colonie». Avec humour, intelligence et émotion, Annika Norlin, narre avec maîtrise et fluidité, cette vie communautaire, sans idéalisme, avec ses failles, ses fragilités et ses vertus. Ce premier roman est un grande réussite, c’est un livre dont on quitte les personnages et l’univers avec regrets.
Le bazar utopique (Bagneux)
Rarement un livre m'aura rendu si heureux! Un bonheur simple et évident, celui qu'on ressent autour d'un feu, autour d'une bière, autour d'anecdotes qui nous sentir à notre place, à la maison. Si je fais un jour un burn-out comme Emilie, j'irai retrouver moi aussi la Colonie au fond des bois et me blottir à l'ombre de Grand-Sapin. Drôle et émouvant, ce roman est plus fort qu'une thérapie, c'est une expérience humaine à part entière.
Martin-La Virevolte (Lyon)
Un livre immense, dans tous les sens du terme! Suite à un burn-out, Emelie établit sa tente dans l'arrière-pays suédois. Elle découvre un petit groupe de personnes complètement coupées du monde, vivant visiblement au rythme de la nature. Ce roman est leur histoire, d'une justesse et d'une humanité totale, qu'on dévore d'un trait.
Librairie L'Insomnie, Décines-Charpieu
Annika Norlin donne corps à cette fiction par les désirs, les pulsions, les failles enfouis de ces personnages et le besoin des autres inhérent à toutes les formes de vie. Si elle soulève la question de la viabilité des communautés autarciques et les motivations individuelles qui les constituent, en résulte un roman intrigant qui ne manque pas de fantaisie et dont la trame narrative judicieusement bâtie tient le lecteur en haleine.
Librairie La Baignoire d'Archimède, Brive-la-Gaillarde
Ce best-seller suédois, couronné de prix littéraires prestigieux, remet en question nos certitudes. On idolâtre souvent l’idée de vivre “autrement”, de bâtir des espaces alternatifs — mais l’autrice nous rappelle que chaque utopie porte ses zones d’ombre et ses limites. [...] La Colonie est un roman que je recommande à celleux qui cherchent à penser le vivre-ensemble autrement. Ne vous laissez pas impressionner par l’épaisseur : ce roman se dévore avec une fluidité troublante. Il m’a happée dès les premières lignes.
Librairie à soi.e, Lyon
Avec ce premier roman passionnant, Annika Norlin nous offre une galerie de personnages attachants, qui après un concours de circonstances, se retrouvent à vivre cette utopie. L'écriture saisit, et très vite on se surprend à vouloir comprendre ce qui a pu amener cette colonie ici, au fin fond de la forêt suédoise. Plus qu'une invitation à un retour aux sources, ce fantastique pavé permet de questionner les nombreux travers de notre société.
Blandine - La Bouillotte (St Jean en royans)
Une utopie bluffante par sa construction au cordeau et ses personnages pleins de reliefs. Loin d'être idéaliste, elle met en regard les failles et les vertus de la vie communautaire de sept individus tourmentés, au cœur de la Suède. Un roman qui nous fait traverser de multiples émotions et nous amène à méditer sur notre monde, nos peurs et nos joies! Quel talent!
Célia - Librairie Le Failler (Rennes)
L’autrice maîtrise parfaitement son récit si bien qu’on ne peut le lâcher. Elle nous met aisément dans la peau de chacun ce qui nous permet d’avoir des angles différents sur le fonctionnement de cette tribu bien fragile. Pour moi, ce livre est une grande réussite.
Benoit  -  La Géothèque (Nantes)
Fascinant ! Ici, pas de texte philosophique à la Walden, mais un tourbillon de personnages bien campés, qui éclairent notre besoin de renouer avec l'essentiel.
Vivien - Le Hall du Livre (Nancy)
Au fin fond d'une forêt suédoise, un groupe semble vivre en autarcie, loin de la civilisation. Comment en sont-ils arrivés là? Un roman passionnant sur la quête du bonheur et notre rapport à la nature et au monde moderne porté par des personnages très attachants. Une petite pépite littéraire impossible à lâcher!
Sarah - Librairie Bisey (Mulhouse)
Le retour à la terre, quitter la civilisation, ses réseaux, son actualité, se retirer du monde, un rêve, parfois une chimère mais pour certains une réalité. C’est le cas de cette auto-proclamée « colonie » que va découvrir Emelie, elle-même en quête de retour à l’essentiel après un burn-out destructeur. Dans un premier temps, c’est avec une certaine appréhension qu’elle va découvrir, de très loin, le comportement de ce groupe d’humains qui paraît bien éloigné du monde réel. Vivant sur un terrain (dont on apprendra au fil de l’histoire l’origine « controversée »), ces individus semblent vivre sereinement, sans hiérarchie, sans règle, une existence des plus tranquilles. Mais Emelie va vite découvrir que les apparences sont parfois trompeuses, que certains membres ne sont pas là uniquement pour l’amour des arbres et des baignades en eau vive, que la nature ayant horreur du vide, un ou une cheffe s’est imposée et que derrière les bons sentiments se cache parfois des zones plus opaques, qui plus est par rapport à un jeune homme composant le groupe avec qui elle va nouer des liens particuliers.
Librairie Un monde à soi (Roanne)
Sur ses 563 pages, on ne s’ennuie jamais. Le seul moment où l’on s’ennuie, c’est lorsque la dernière page est tournée et qu’on se dit: "Je ne pourrai jamais redécouvrir cet univers-là." Je le recommande chaleureusement.
L'écrivain Gabriel Robichaud, Il restera toujours la culture, ICI Première

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