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LA FILLE DU SCULPTEUR

Tove Jansson

Roman

La fille du sculpteur raconte une enfance vécue comme un rêve, inspirée de celle de Tove Jansson, au début du xxe siècle, entre Helsinki et la maison familiale sur une île de l’archipel de Porvoo, où ses parents artistes se retiraient pour l’été. Dans ce livre éminemment onirique, les êtres humains se mettent soudainement à voler, des créatures imaginaires et mystérieuses apparaissent au détour de certaines criques, et Dieu le père lui-même surveille les enfants qui jouent dans le jardin.

 

La fille du sculpteur, traduit intégralement en français pour la première fois, est une superbe réussite d’intelligence et de poésie. Le monde entier y est à couper le souffle.

 

Les sculptures de papa se déplaçaient doucement autour de nous dans la lumière du feu, ses tristes femmes blanches qui faisaient un pas indécis en avant, toutes prêtes à s’enfuir. Elles savaient le danger qui rôdait partout, mais rien ne pouvait les sauver tant qu’elles n’avaient pas été sculptées dans le marbre et placées dans un musée. Là, on est en sécurité. Dans un musée ou dans les bras ou dans un arbre. Éventuellement, sous la couverture. Mais le mieux est de s’asseoir très haut dans un grand arbre, si on ne se trouve plus dans le ventre de sa maman.

 

Date de parution : 18 février 2021

 

Parution: 18 février 2021
176 pages, 978-2-924898-86-4, 21,95 | 18 euros

Échos de la presse LA FILLE DU SCULPTEUR

L’écrivaine suédoise Tove Jansson — le fertile imaginaire derrière les attachants Moumines — crée des univers près de l’enfance, éminemment oniriques, portes secrètes vers une beauté qui ne se révèle que dans la contemplation et la rêverie. Dans LA FILLE DU SCULPTEUR, elle nous entraîne sur une île féerique où les êtres humains déploient leurs ailes, où des créatures mystérieuses guettent au détour des criques, et où Dieu lui-même jette un regard bienveillant sur les enfants qui jouent dans le jardin. Un immense classique qui possède le rare pouvoir de transporter à l’autre bout du monde, à l’autre bout de soi.
Anne-Frédérique Hébert-Dolbec, Le Devoir

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