Ce succès tient sans doute à la grande justesse avec laquelle elle nous plonge dans les pensées de Bo, qui s’adresse intérieurement à son épouse. Pour tenter de renouer le dialogue avec leur fils, il rumine, mais pour lui, qui a grandi dans la culture du silence, ouvrir son cœur n’a rien de simple. Bo tâtonne et trébuche, chagriné par les non-dits creusant un fossé entre Hans et lui. Entre les chapitres égrenant ses réflexions se glissent les notes laissées par les aides à domicile à son propos. Des femmes qui l’épaulent pour se laver, cuisinent, allument le feu. Leurs mots sont succincts et pourtant ils dessinent l’affection discrète qui entoure le vieil homme. En particulier celle d’Ingrid, prête à sortir Sixten tous les jours, même si cela ne relève pas de ses fonctions, pour éviter la séparation. La répétition des gestes quotidiens, douches, repas, siestes, raconte avec une certaine tendresse l’autonomie vacillante, les frustrations du grand âge et sa difficile prise en charge. Mais aussi la puissance de l’amitié, avec Ture comme avec Sixten, lien lumineux qui donne un sens à la vie de Bo lorsque, jour après jour, tandis que les grues s’envolent vers le sud, les forces quittent doucement son corps.
Marie Charrel, Le Monde
La critique
Best-seller international avec pour héros un vieil homme de 89 ans, le premier roman de la sauvage Lisa Ridzen fait mouche. Rencontre avec une trentenaire impressionnante de sérénité et de sagesse: On vous a parlé dans L’Express de ce phénomène venu du Nord, avec ses 44 pays acheteurs et la folie des enchères (en Allemagne, neuf éditeurs se sont affrontés). Depuis lors, les chiffres se sont encore affolés… Et vous savez quoi ? Aucun meurtre à l’horizon dans ce best-seller nordique, publié en France le 7 mai, mais le piquant journal intime des derniers mois d’un homme de 89 ans, émouvante réflexion sur la vieillesse et les relations père-fils.
L’Express, Marianne Payot
L’entrevue
De «Millénium» à «Les grues volent vers le sud» : 8 best-sellers suédois à lire d’urgence | L’intrigue nous emporte à la rencontre de Bo, un vieil homme de 89 ans vivant dans un village isolé de Suède. Sa solitude quotidienne est rompue par les appels de son meilleur ami et la présence de son chien, Sixten. Sa santé déclinant, son fils estime qu’il ne peut plus s’occuper d’un animal de cet acabit. Une idée que ne peut concevoir l’homme. Il dresse alors le bilan de sa vie et de sa manière d’exprimer ses sentiments au fil des années.
Chloé Hardy, Elle France
La critique
Nous avons lu 𝑳𝑬𝑺 𝑮𝑹𝑼𝑬𝑺 𝑽𝑶𝑳𝑬𝑵𝑻 𝑽𝑬𝑹𝑺 𝑳𝑬 𝑺𝑼𝑫, le roman phénomène venu de Suède, best-seller international. 𝐄𝐭 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐛𝐨𝐮𝐥𝐞𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐧𝐭 […] En lisant ce roman, publié par les belles éditions de La Peuplade, invitées d’honneur de la Comédie du Livre, 𝐥’𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐟𝐨𝐮𝐝𝐫𝐨𝐢𝐞 […] Lisa Ridzén saisit la catastrophe ordinaire du vieillissement, l’indicible bouleversement d’une vie qui se désagrège et dont les souvenirs s’obstinent. Bo conserve dans un bocal le foulard portant l’odeur de sa femme, internée et démente, qui lui manque, et à qui il s’adresse.
Elise Lépine, Le Point
La critique
Un coup de cœur! C'est doux, déchirant et d'une beauté qui arrache vraiment le cœur. Ça fait du bien de lire ce genre de livre. Je trouve que sincèrement, ça nous rend beaucoup plus humains.
Christopher Laquieze, France Inter | Extrait du podcast "Grand bien vous fasse!" animé par Ali Rebeihi
La critique
Tout est dans le livre : la blessure de l’enfance, le père violent, le chien de jeunesse assassiné, l’amour pour cette petite-fille si vive qui rend visite à son vieux papy, la honte du corps qui se déglingue, la tendresse des aides à domicile, les dialogues pudiques avec un meilleur ami tout aussi moribond. Le fils, lui-même absurdement vieux. L’éternité du sentiment paternel : "J’aimerais poser ma main sur sa tête pour ébouriffer ses cheveux clairsemés." Une existence, tendue entre ses deux extrémités les plus vulnérables : l’enfance où l’on vous blesse en ne vous protégeant pas assez, la vieillesse où l’on vous meurtrit en vous protégeant trop.
Florence Bordeleau-Gagné, Le Devoir
L’entrevue
Premier roman d’une jeune autrice suédoise, Les grues volent vers le sud est l’histoire poignante d’un vieil homme auquel on s’attache viscéralement comme s’il faisait partie de notre propre famille. Nous avons joint Lisa Ridzén chez elle, dans le nord de la Suède, pour lui parler de cet immense succès déjà traduit dans une quarantaine de langues. Dès les premières lignes de ce roman, sacré livre de l’année en Suède à sa parution, on entre tout bonnement dans les pensées de Bo Andersson, un homme de 89 ans qui n’est plus, comme il le dit lui-même, le capitaine de son propre navire. On partage sa colère quand tout le monde se met à décider pour lui – son fils, qui lui dit qu’il ne peut plus s’occuper de son chien, ou les aides-soignants à domicile, qui lui rendent visite quatre fois par jour et le forcent à prendre sa douche ou à porter une couche. On ressent son désarroi lorsqu’il doit rendre visite à sa femme, atteinte de démence, qui ne le reconnaît plus. Ou la raideur de ses doigts quand il n’arrive pas à saisir la cuillère posée sur la table […].
Laila Maalouf, La Presse
L’entrevue
Lire enfin « Les grues volent vers le sud », le premier roman de la suédoise Lisa Ridzen. Merci La Peuplade pour ce beau cadeau! Un roman très émouvant qui parle de la vieillesse du point de vue d’un homme de 89 ans, ancien bûcheron, vivant dans sa maison au bord de la forêt; son quotidien est ponctué de visites d’aides familiales et de son fils et de promenades de plus en plus courtes avec son chien. Si vous avez aimé « Il pleuvait des oiseaux » de Jocelyne Saucier, vous adorerez Bo, ce vieux monsieur bourru qui refuse d’être dépendant des autres, surtout de son fils qui veut l’aider mais de manière tellement maladroite. C’est touchant sans tomber dans les clichés et la mièvrerie.
TuliTu
Il y a un livre qui fait pleurer toute la planète en ce moment et surtout un livre pour lequel les éditeurs se battent pour acquérir les droits. C'est Les Grues volent vers le sud de l'autrice suédoise Lisa Ridzén. Au Québec et en France, c'est la maison d'édition La Peuplade qui nous a fait le plaisir de le dénicher avant tout le monde et de nous permettre de le lire.
Émilie Perreault, Il restera toujours la culture | ICI Première
La critique
En Suède, ce best-seller écrit par une experte en sociologie va vous émouvoir (et il vient d’être traduit en français). Les grues volent vers le Sud de Lisa Ridzén s’impose comme l’un des livres les plus sensibles du moment sur le grand âge, la solitude et les liens familiaux.
Dorian Dumont , En Vols Air France
La critique
Profondément émouvant : voici le best-seller international que vous n’allez pas pouvoir lâcher ce mois-ci […]. Cette lecture s’impose comme une évidence pour celles et ceux qui cherchent des émotions pures. On se laisse emporter par cette atmosphère singulière, rythmée par la beauté des paysages nordiques. L’histoire évite les clichés mélodramatiques pour offrir une authenticité rare. Chaque page vous rapproche un peu plus de Bo et de ses fragilités qui nous renvoient à nos propres liens familiaux et aux non-dits qui peuplent nos foyers […] Préparez un bon thé (glacé ou non), installez-vous confortablement et plongez dans ce récit magistral. Vous fermerez ce livre avec le cœur un peu serré, mais l’esprit apaisé.
Sandrine Dumas, Grazia France
La critique
Bo n’a plus beaucoup de temps devant lui. À 89 ans, il vit isolé dans un village suédois et sa santé décline rapidement. Sa solitude n’est troublée que par le va-et-vient de ses aides à domicile. Parmi les rares choses qui lui restent, il y a les appels à son meilleur ami et la fidèle compagnie de Sixten, son gros chien auquel il tient comme à la prunelle de ses yeux. Bo aime s’endormir avec lui, sa main enfouie dans l’épais pelage. Quand son fils juge qu’il ne peut plus s’occuper d’un tel animal, l’orgueilleux Bo plonge dans un tourbillon d’émotions. Père et fils n’ont jamais su communiquer. Comment dire aujourd’hui ce qui compte vraiment ? Bo dresse le bilan de sa vie, de ses liens familiaux, et se penche sur la façon imparfaite dont il a exprimé son amour au fil des ans. Bestseller international profondément émouvant, gagnant du Prix du livre de l’année en Suède, Les grues volent vers le sud est le récit d’une dernière réconciliation. Lisa Ridzén célèbre la beauté des lumières du crépuscule avec une œuvre irrésistible, traduite dans près de 40 langues.
Mégane Tanguay, Coup de pouce
La critique
Au-delà des chiffres de ventes spectaculaires, son œuvre réussit le tour de force de nous ramener à l’essentiel, avec délicatesse.
Chloé Belleret, Le Parisien Weekend
La critique
Comment Lisa Ridzen a-t-elle réussi à faire un best-seller à partir de ça? Je ne sais pas, c'est un mystère. Ça doit être ce qu'on appelle le talent.
Ilana Moryoussef, Écrire le monde, FRANCE INTER
Attendez-vous à verser une larme en lisant ce roman suédois à succès.
Geneviève Tremblay, L'Actualité
La critique
Le vieil homme qu’est Bo est empli de souvenirs. Les moments de bonheur ont été nombreux, d’autres furent moins agréables et, comme tout le monde, il a pu faire quelques erreurs. Alors qu’épouser Federika a été la meilleure décision de sa vie (au point qu’il conserve d’elle un foulard dans un bocal, pour que l’odeur ne s’évanouisse pas tout à fait), il se demande ce qu’il a pu rater avec Hans pour que son fils lui ressemble si peu. Mais les trajectoires ne sont pas déterminées une fois pour toutes et il arrive que les choses changent. Comme les grues migrent vers le sud puis reviennent, Bo a privilégié le mouvement pendant son existence. Et, même au ralenti, ça reste fascinant.
Pierre Maury, Le Soir (Belgique)
La critique
Parce que c'est ça, Les Grues volent vers le sud, c'est à la fois résolument tendre et triste, profondément beau et remuant, comme la vie, comme l'amour, comme tout ce qui nous reste par-delà la mort.
Valérie Lessard, Radio-Canada Ottawa
La critique
C'est beau, c'est tendre, c'est vital, c'est ce que tout le monde devrait lire pour comprendre le vieillissement, qu'est-ce que c'est que vieillir. Magnifique!
L'Avaleur de livres
La critique
Venu de Suède, ce bestseller raconte avec beaucoup de sensibilité le quotidien de Bo, un homme de 89 ans. Sa solitude, ses petits soucis de santé, les aides à domicile et, surtout, son chien adoré, Sixten… qui pourrait bientôt lui être retiré. Très émouvant.
Karine Vilder, magazine Bel âge
Dès les premières pages, quelque chose s’installe. Une lenteur assumée. Une respiration différente. Une manière de raconter qui nous oblige presque à ralentir, à s’arrêter, à ressentir. Parce que ce roman est une véritable méditation sur la vie, sur le temps qui passe et sur ce qu’il nous reste quand tout commence à s’effriter. Il faut prendre son temps avec ce livre. Tourner les pages, puis s’arrêter. Respirer. Laisser les mots faire leur chemin. Parce que l’émotion, ici, ne frappe pas brutalement : elle monte, elle s’installe, elle nous enveloppe. Et à mesure qu’on avance, on réalise qu’on ne lit plus seulement l’histoire de quelqu’un d’autre, mais qu’on est en train de se projeter soi-même dans ce que le récit évoque de plus universel. Le roman aborde la vieillesse avec une justesse désarmante. Sans artifices, sans surenchère, mais avec une humanité rare. Il nous force à regarder ce qu’on préfère souvent éviter : le déclin, la mémoire qui vacille, la perte d’autonomie, mais aussi, et surtout, la tendresse, les liens, les gestes simples qui prennent soudain une valeur immense. On y réfléchit inévitablement à nos propres parents, à la relation qu’on entretient avec eux, à ce qui reste à dire… ou à réparer. […] Mais au-delà de son rayonnement, c’est surtout l’expérience de lecture qui marque. Ce sentiment d’avoir été traversé par quelque chose. D’avoir été touché, profondément. D’avoir, pendant quelques heures, été un peu plus attentif à la vie. Les grues volent vers le sud n’est pas un livre qu’on referme facilement. Il nous suit dans nos réflexions, dans nos silences, dans notre quotidien, pendant plusieurs jours.
Le Carnet du manager
La critique
[...] Ce roman, c'est le crépuscule de la vie d'un homme, une histoire bouleversante sur un monsieur tout le monde. Lisa Ridzén, avec une sensibilité inouïe, ne nous laisse jamais tomber dans la pitié face à ce grand-père, ce père et ce fils incapables de dire l'amour. Elle nous raconte aussi avec délicatesse et beaucoup d'humanité le corps vieillissant, la solitude, la perte d'autonomie et n'oublie pas, au fil du récit, de nous conter une nature magnifique, des forêts qui regorgent de vie dans lesquelles on aimerait pouvoir se perdre !
Le Journal du Diois et de la Drôme
Le premier roman de Lisa Ridzén a surpris le monde de l'édition suédoise en devenant un best-seller sans l'aide des grands journaux. Parue le 7 mai aux éditions La Peuplade, l'histoire de Bo, 89 ans, et de son chien Sixten a touché une corde sensible dans le royaume, en particulier chez les hommes.
Courrier international
Lisa Ridzén réussit à défier l'étroitesse du monde et les limites géographiques dans lesquelles le grand âge enferme Bo en décrivant minutieusement les paysages environnants. La forêt, avec la beauté magique de ses sentiers tortueux bordés d'arbres majestueux et parsemés de fleurs, impose sa force ; le lac, avec ses couleurs nuancées et son calme apparent, invite au rêve. L'attention apportée aux changements observés dans la nature au fil des saisons induit une perception autre du temps.
Sylvie Bressler, Revue Esprit (juin 2026)
LES GRUES VOLENT VERS LE SUD, c'est un succès planétaire et c'est mérité! C'est traduit en 40 langues. C'est son premier roman, je suis béate d'admiration. [...] C'est un livre vraiment bouleversant, émouvant, intelligent.[...] C'est d'une grande lucidité. C'est vraiment superbe!
Chrystine Brouillette, Salut Bonjour, TVA
La critique
Les grues volent vers le sud témoigne de la mémoire trouée, du corps qui lâche, des attaches qu’on détache, de l’univers qui nous retient, mais c’est surtout la plus vieille histoire du monde : celle du temps qui reprend ses droits [...].
Annabelle Moreau, Revue Les Libraires
L’entrevue
C'est beau, c'est triste par moment. Ça pose un regard important sur la vieillesse, sur les vieux, nos aînés, les vieux qu'on deviendra. Qu'est-ce qu'il reste de nos souvenirs, de notre jeunesse? Ça a été sacré livre de l'année en Suède.
Patricia Tadros, C’est encore mieux l’après-midi, ICI Première
La critique