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UASHTENAMU | ALLUMER QUELQUE CHOSE

Marie-Andrée Gill

Poésie

Dès le matin, la poète prend le monde à bras-le-corps et observe l’ordinaire et l’extraordinaire de chaque jour. Ce qu’elle voit ? Ce qui est, la réalité qui coule dans l’instant et d’où elle tente de cueillir la joie.

 

Comme bon lui semble, elle parcourt le territoire avec la force de son corps et parfois celle du vieux pick-up de son oncle Bernard. Avec son franc-parler, Marie-Andrée Gill appelle à accepter notre époque comme elle se présente, en questionnant les frontières qui se dressent entre soi et quelque chose d’infiniment plus grand qui n’a pas besoin de nom. L’espace d’un changement de vitesse, elle s’attarde à l’art du geste et à la réflexion dans une poésie amoureuse mais surtout relationnelle, qui invite à remonter le regard vers l’autre, à ralentir, à cohabiter, à embrasser ce qui est là, sans jugement. Toutes lumières allumées, elle éclaire le chemin à grande distance.

 

LAURÉATE | Prix des libraires du Québec 2026, catégorie poésie

LAURÉATE | Prix Littéraire du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean 2025, Catégorie Poésie

Parution: 4 June 2025
128 pages, 978-2-925416-55-5, 21.95 | 17 €

Échos de la presse UASHTENAMU | ALLUMER QUELQUE CHOSE

On sent dans ce livre une forme d’acceptation du monde tel qu’il est, sans hiérarchie, de l’infinitésimal à l’immensité de l’espace, dans lequel nos humbles existences sont de petits et si courts miracles.
Chantal Guy, La Presse
Six ans après Chauffer le dehors, Marie-Andrée Gill nous revient avec un nouveau (et quatrième) recueil de poésie: Les enfants ont vieilli, les chars ont rouillé et certaines personnes qui nous sont chères sont disparues, mais le territoire s’est affiné au même titre que la poésie de Gill. Parfois généreusement narrative, d’autres fois délicate dans ses confidences, la voix nous emporte avec elle à travers le territoire. On en vient même à ne plus savoir si c’est la poésie qui habite le territoire ou bien le contraire. Je crois que c’est le meilleur recueil que j’ai lu depuis 10 ans. Anthony Lacroix, Librairie-Boutique Vénus
Anthony Lacroix, Librairie boutique-Vénus
Un recueil de poésie créé à Petit-Saguenay, un village où elle a élu domicile il y a quelques années. C'est à cet endroit que nous l'avons rencontrée pour discuter de sa nouvelle parution et de tous ses projets. Entre la forêt et le fjord, le lieu est vraiment inspirant pour la poétesse originaire de Mashteuiatsh. "Ce qui m'a amenée à Petit-Saguenay, c'est la relation avec mon amoureux. Au début, quand on commençait notre histoire, ici c'était notre terrain de jeu, on allait dans le bois. Il me faisait découvrir plein de places parce qu'il vient du coin. C'est comme devenu un lieu sacré. Ici, tout est immense, il n’y a presque pas de maison autour du fjord, il y a de l'espace. Et ça, ça me donne du jus dans la création!", confie-t-elle.
Julie Larouche, ICI Radio-Canada Saguenay
Cet émerveillement, abondante source d’énergie, anime des mots auxquels elle a soustrait tout jugement. En plus de la beauté immanente des descriptions, du souffle inquiétant des moments d’anxiété, du réflexe animal de l’amour et du maillage inouï du vivant, la poésie de Marie-Andrée Gill rallie des univers en apparence opposés. C’est là une rafraîchissante nouveauté, et l’amorce d’une réponse à ceux et celles qui s’inquiètent de la radicalisation des camps.
Yannick Marcoux, Le Devoir
Après six ans d’attente, l’autrice ilnue Marie-Andrée Gill revient en force à la poésie en présentant Uashtenamu | Allumer quelque chose, un recueil en mouvement, aussi foisonnant que sa couverture signée Christi Belcourt, où la vie végétale déborde.
Radio-Canada
Le plaisir d’être, là, dans une auto le soir, moteur éteint, dans le noir avec son compagnon pour parler à voix basse du vertige de vivre. L’existence dans toute sa grâce et sa discrétion : les instants qui vous embrasent dans l’agitation du monde et vous font prendre conscience que vous en faites partie.
Yvon Paré, Littérature du Québec
Six ans après Chauffer le dehors, ce quatrième recueil de la poète originaire de Mashteuiatsh est fidèle à sa poésie désinvolte enracinée dans l’humain et la terre. L’autrice se regarde être au monde — un monde souvent opaque et raboteux — avec un œil sagace qui cherche l’apaisement dans la banalité et la singularité du quotidien. Marie-Andrée Gill excelle à dire ces moments précis où la chute est rattrapée par un instant de beauté.
L'Actualité, Geneviève Tremblay
Six ans se sont écoulés depuis «Chauffer le dehors», un recueil qui dépeint une relation amoureuse qui s’effiloche. Aujourd’hui, la poète Marie-Andrée Gill revient en force avec «Uashtenamu : allumer quelque chose», une poésie qui déborde de lumière et d’espoir, écrit sans fioritures, plus proche de l’oralité, plus accessible. «J’avais envie d’écrire par rapport à ce que je connais, [des sujets dans lesquels] je mets les mains », dit-elle à Émilie Perreault.
Il restera toujours la culture, Radio-Canada OHdio, 4 juin 2025
6 ans après son dernier livre, la poétesse Marie-Andrée Gill nous offre le lumineux recueil Uashtenamu | Allumer quelque chose. Dans ce quatrième ouvrage, publié aux éditions La Peuplade, elle nous invite à bord de la vieille camionnette de son oncle pour un périple sur les routes du territoire et de son âme. Avec ce livre, la poétesse a voulu explorer sa nouvelle posture, celle du lâcher-prise et de l'acceptation de la réalité, faisant écho à la célèbre chanson Ekuan pua de Philippe McKenzie.
Kuei! Kwe!, Radio-Canada
Le nouveau recueil de Marie-Andrée Gill, Uashtenamu: Allumer quelque chose […] nous touche par son côté cru, naturel, vrai et quotidien. Parfait choix de lecture pour se détendre en pleine forêt, ou au bord d’un lac miroitant.
ELLE Québec
Et si on embrassait le monde tel qu’il est? La question peut sembler candide et un peu abstraite, c’est vrai. Or, dans Uashtenamᵁ, allumer quelque chose, la poète Marie-Andrée Gill suggère un début de réponse… Avec les deux pieds ancrés sur terre et, le regard, tourné vers l’univers. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le quatrième recueil de poésie de Marie-Andrée Gill n’est pas une réponse face à l’actualité, souvent anxiogène et négative. Son écriture a plutôt été motivée par une «envie de partager», d’où le titre Uashtenamᵁ, allumer quelque chose. Plutôt que de «résister» ou de «chialer» continuellement, la poète propose d’«embrasser notre réalité» dans le moment présent.
Léa Harvey, Le Soleil
La sagesse de Marie-Andrée tient peut-être précisément à ce qu’elle ne cherche pas dans les savoirs et les pratiques autochtones une pureté originelle perdue. Elle accepte de «frayer / à même la cicatrice» de l’histoire coloniale, qui l’a dépossédée de sa culture ancestrale avant même sa naissance, pour mieux redonner une place et un sens à cet héritage, dans l’hybridité inévitable de sa vie innue et québécoise.
Frédérick Lavoie, Nouveau Projet
Tout en conservant son franc-parler, Gill approche le territoire avec une spiritualité empirique : elle 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙩𝙖𝙩𝙚. Un véritable éloge à une philosophie tout droit sortie de Mashteuiatsh, la poète prend position en faveur de l'acceptation. Elle constate l'ampleur du décor, nous dit : "c'est ça qui est ça", pis c'est beau en maudit. Des fois, c'est gros, des fois c'est petit, des fois c'est l'un dans l'autre, des fois c'est tout en même temps. Ça parle avec clairvoyance du sucre dans les sapins oranges, de char, d'aller aux fraises et de plénitude.
Librairie Alpha, Gaspé
Pour plusieurs de nos libraires, Marie-Andrée Gill est une figure incontournable de la poésie autochtone. Elle se distingue par son habileté toute particulière à mettre sur papier des sentiments et des impressions universels, pourtant tirés de l'intime. Un recueil de poésie magistral qu'on vous invite à lire.
Librairie Carcajou
L’autrice nous partage dans ce recueil des vers qui font du bien, à l’essence optimiste et naïve. Dans une langue apaisée, elle cherche à exprimer le bonheur que lui font ressentir les choses les plus simples. Une poésie en rayons de soleil qui répand les effluves de la poutine et du vieux pick-up de son oncle.
Le Mot de Tasse, Québec
"Uashtenamu, allumer quelque chose", quelque chose de lumineux dans notre réalité absolument imparfaite. Marie-Andrée Gill te trouve du beau face à un lac, dans un pick-up, apercevant une étoile filante, devant une feuille de papier, un briquet dans la main, entourée par les résineux, les mains dans l'orignal, à la brunante. Et qu'est-ce que j'aime "ça qui est ça", cette poésie comme un baume, une joie à célébrer l'instant, où qu'il soit dans nos vies.
Fanny Nowak
Lecture éblouissante! Paru à La Peuplade début juin, ce recueil est un petit bijou : simple, lumineux, profond. Une écriture ancrée, libre, orale, qui capte la beauté discrète des choses ordinaires. Marie-Andrée Gill poursuit son travail singulier : habiter le territoire, honorer l’intime, allumer quelque chose dans le gris du quotidien. On en ressort à la fois apaisé et vibrant. Un recueil que je recommande très très chaleureusement, à mettre entre toutes les mains… et tous les cœurs!
Éditions Dépaysage
Marie-Andrée Gill signe un recueil de poèmes qui rappelle la beauté des choses simples. Elle livre cette poésie du vrai dans un franc-parler qui mêle ses héritages québécois et innu. Ses mots témoignent de sa proximité avec la nature. Le quotidien qui l’inspire a un côté spirituel menant à la réflexion, à l’acceptation, sans jugement, d’un quelque chose de plus grand que nous sur lequel nous n’avons pas tout le contrôle. « Cueillir des fraises sauvages, me baigner et me chauffer nue sur une roche au milieu de la rivière, pêcher une seule petite truite, la face dans l’air chaud. Je suis le vent, je suis la roche, je suis la rivière, la truite, la femme : je suis une chose parmi tant d’autres pis c’est ben correct de même. Tout ce que j’écris ici ne rend presque rien du sentiment profond de chaque moment de cette crisse de belle journée. » Cet ouvrage en trois parties (Downshifter, C’est ça qui est ça et Allumer les hautes) est l’une de mes plus belles lectures récentes. Je vous le recommande fortement!
Librairie La maison des feuilles, Montréal
Marie-Andrée Gill écrit avec une force tranquille. C’est vraiment un petit bijou à savourer, à lire lentement pour en saisir la portée.
Andréanne Perron, Librairie Marie-Laura
Marie-Andrée Gill explore l’identité autochtone, la mémoire ancestrale et le lien profond avec la terre, dans une poésie engagée et vibrante.
Librairie Monet
Les mots et les pensées de Marie-Andrée Gill sont si beaux, si drôles, si touchants et si plein d’humanité qu’on ne peut qu’avoir espoir en ce qui s’en vient. Et avoir envie de peser su’l gaz.
Sébastien Diaz 

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