Le comédien Mattis Savard-Verhoeven publie un premier roman qui happe et bouleverse. [...] Le livre, qui est ni plus ni moins le journal intime de Noé, un garçon à fleur de peau qui décide un jour de prendre la clé des champs, est un flot continu, une grande phrase qui court sur 144 pages de manière quasi ininterrompue, portée par autant de sensibilité que de lucidité, autant de vocabulaire que d’intelligence; une parole souveraine qui saisit au cœur.
Christian St-Pierre, Le Devoir
L’entrevue
UNE CERTAINE TRISTESSE de Mattis Savard-Verhoeven exprimera les inquiétudes d’un enfant, en deuil de sa grand-mère, qui se demande ce qu’est être un bon être humain.
Chantal Guy, La Presse
La critique
Porté par une écriture sensible et traversée d’humour discret, le roman donne voix à des enfants intensément vivants mais déjà submergés par les peurs collectives et les dérèglements du monde adulte. Mattis Savard-Verhoeven y déploie une tendresse lucide pour cette génération inquiète, tout en interrogeant, à hauteur d’enfance, ce que signifie devenir quelqu’un de juste.
Clotilde Martin, ActuaLitté
La critique
On ne peut qu’être ému, mais aussi remué, par cette voix qui n’a pas (encore) perdu son innocence et qui dit tout haut notre angoisse collective devant un monde en déroute qui nous échappe, mais d’où s’échappe aussi toute la beauté du monde. Voilà une nouvelle voix littéraire dont on suivra avec grand intérêt l’évolution.
Iris Gagnon-Paradis, La Presse
La critique
Une certaine tristesse de Mattis Savard-Verhoeven c'est un trip d’écriture. Un exercice de style. J’ai trouvé ça hallucinant. Un livre, une phrase. [...] Ce livre-là m’a vraiment charmée! […] Quelle littérature joyeuse, mais quelle surprise de découvrir une nouvelle signature d’auteur!
Ariane Cipriani, Pénélope, ICI Première
La critique
Non seulement Mattis est un très, très bon acteur, mais, à la lecture de ce premier roman, on constate hors de tout doute que c’est aussi un très bon auteur. Il faut savoir que le livre est composé d’une seule longue phrase. […] C’est beau, c’est bien écrit. Il y a un souffle là-dedans qui est rare. […] Hyper puissant. […] Je vous invite à plonger dans ce très, très beau premier roman.
Jocelyn Lebeau, Mimosa, ICI Première
La critique
En entrevue à l'émission Il restera toujours la culture, une rencontre avec Mattis Savard-Verhoeven pour son premier roman UNE CERTAINE TRISTESSE.
Il restera toujours la culture, ICI Première
L’entrevue
Quelle surprise que ce premier roman! Le récit d’un enfant sensible, angoissé, intelligent, inquiet pour l’écologie, en deuil de sa grand-mère. On est aspiré par le flot des mots, les digressions, par la forme du récit comme tel. Gros coup de cœur pour ce premier roman qui montre une grande maîtrise de la langue. Une œuvre d'écriture! Je n'ai pas été capable de déposer le livre. C'est charmant comme tout et désarmant. Un récit sensible, saisissant! Un grand plaisir de lecture.
Ariane Cipriani, RDI Matin
Une parole tricotée maille après maille qui fait une immense toile qui occupe les 140 pages de ce roman. Oui, une seule et même phrase. Pas de paragraphes, de chapitres pour s’arrêter et méditer : un terrible élan qui vous pousse dans un autre univers. Et j’ai avancé, un mot à la fois, comme si je traversais une rivière en posant le pied sur une pierre ronde, puis sur une autre plus étroite, jusqu’à la rive opposée. C’est qu’il a tant à dire ce Noé sur le monde, sa vie et ses rêves.
Yvon Paré, blogue - littérature du Québec
La critique
Ce premier roman est un bijou, un secret qu’on lit d’une seule traite et qu’il est impossible de quitter une seule seconde. Tout au long des 130 pages qui constituent ce livre, on lit une seule, unique et longue phrase, celle qu’écrit Noé, sans jamais s’arrêter, passant d’une idée à l’autre avec cette virtuosité qu’ont souvent les enfants. Mais si on a le souffle coupé à la lecture d’UNE CERTAINE TRISTESSE, l’absence de point n’en est pas l’unique raison. Ce roman est un condensé de toute la poésie et la beauté de l’âme des enfants, qui portent sur le monde le regard étonné de ceux qui ne comprennent pas le gâchis qu’en font les adultes. [...] C’est une lecture bouleversante, tant par ce que raconte Noé, avec sa fougue, sa détermination, sa fragilité, que par l’écriture sensible, qui oscille sans cesse entre la tristesse et la joie éclatante. Énorme coup de cœur.
Dolly Choueiri, Librairie Des gens qui lisent, Sartrouville
Porté par une écriture sensible et traversée d’humour discret, le roman donne voix à des enfants intensément vivants mais déjà submergés par les peurs collectives et les dérèglements du monde adulte.
Clotilde Martin, ActuaLitté
La critique
[...] Avec une grande maîtrise, Mattis Savard-Verhoeven emporte le lecteur dans un récit sans points mais ponctué de ritournelles pour reprendre son souffle. [...] Cette langue orale à hauteur d'enfant est si savoureuse et émouvante qu'elle donne envie de lire à haute voix ce premier roman bouleversant que j'aurais peut-être intitulé "une tristesse certaine".
Chronique Babelio
[...] UNE CERTAINE TRISTESSE est de ces livres qui accompagnent longtemps le lecteur après la dernière page. Parce qu’il parle de choses simples, mais fondamentales : l’amour, la perte, la mémoire et la peur d’oublier ceux qui nous ont aimés. C’est un roman profondément humain et un premier livre qui laisse déjà entrevoir une voix littéraire importante. Un livre touchant, sensible et lumineux dans sa mélancolie. À découvrir sans hésiter.
Le carnet du manager
La critique
UNE CERTAINE TRISTESSE est un roman audacieux et réussi. Il permet au lectorat de plonger au plus profond de la psyché troublée d’un enfant. Je le recommande chaudement.
Page par Page
La critique
Une plume très maîtrisée, fluide [...], un roman très fort!
Claudia Hébert, Tout un matin, ICI Première
La critique
Les parents séparés. L’enseignante qu’on voudrait être le seul à aimer. La grand-maman, seule, adorée, qu’on blesse sans le vouloir. Le fleuve Saint-Laurent, sublime et impitoyable. Et cette question : comment vivre tout un composant avec la niaiserie des adultes?
La Chouette Librairie, Lille
Inspire, expire, un deux trois... Noé écrit sans pouvoir s'arrêter. Dans un souffle, il nous confie son histoire, celle d'un enfant ballotté entre rêves et désillusions. Un roman à lire entre deux respirations (et même à voix haute !) comme une urgence à vivre et à aimer pleinement. Un texte magistral qui reste en tête longtemps après l'avoir refermé.
Librairie Lune & L'autre à Saint Étienne
Mattis Savard-Verhoeven est un écrivain et comédien québécois diplômé en interprétation de l’École nationale de théâtre du Canada en 2019. Dans son premier roman intitulé Une certaine tristesse, publié aux éditions La Peuplade en mars 2026, l’auteur donne une voix à Noé, un jeune narrateur d’une grande lucidité. C’est un petit garçon qui ressent tout trop fort, et qui tente de comprendre la perte, la peur, la culpabilité et la violence à travers l’écriture.
Théa Paradis, ATUVU.CA
L’entrevue
Dans cette écriture qui se propage, qui emporte, quelque chose comme une promesse se dessine. Porter la voix de la grand-mère, devenir ses mains, ses yeux, sa bouche. Transformer la perte en énergie, en pulsation. [...] Il écrit comme si le sol se dérobait sous ses pieds, et c’est précisément là que quelque chose tient. Une certaine tristesse est moins un livre sur le deuil qu’un livre contre l’effacement : écrire pour vivre sans regret, pour ne pas être hanté, pour faire de la mémoire, non pas un tombeau, mais une force.
Quentin Margne, En attendant Nadeau
La critique
Mattis Savard-Verhoeven, c’est un acteur, et il y a un souffle d’acteur dans ce roman-là. Ce roman est à lire à haute voix parce que c’est musical, c’est rythmé. [...] Il nous fait entendre une voix solitaire, une voix d’enfant qui s’oppose à l’indifférence du monde, une voix qui porte en elle beauté et inquiétude, une voix qui éveille les consciences.
Mathieu Gosselin, Il restera toujours la culture, ICI Première
La critique
Plongez également dans une certaine tristesse, le premier roman de Mattis Savard-Verhoeven aux éditions La Peuplade. Et laissez-vous porter par le souffle de Noé, cet enfant à la lucidité féroce qui écrit sans répit pour retenir les êtres que le fleuve a emportés.
Lilia Hassaine, Aux livres, etc. | Radio France
L’entrevue
Les premiers mots, "Toi et moi on est faits du même silence", le début d’une phrase qui ne s’éteindra pas, un long souffle, la parole d’un enfant, probablement entre 10 et 12 ans, on ne le saura jamais, une voix se lance et traverse les 140 pages de ce premier roman dont on entendra beaucoup parler ce printemps. Je l’ai lu d’un trait, captif, l’instant d’un trajet de retour de Sherbrooke. […] Le garçon, mature comme peu, mélancolique, parle aussi de ses parents séparés, un père qui travaille dans une boulangerie, une mère qui fait des ménages dans des maisons à Outremont, de sa sœur Clara. On le suit dans cette course hors du monde, hors du temps, on se nourrit de ce flot de paroles continu, succession d’idées qui s’entrechoquent, autant de fenêtres ouvertes sur les peurs, la culpabilité d’un enfant hypersensible, qui se soucie des problèmes d’une société en déroute. Écrire c’est un peu comme crier, écrit Noé. Et ce cri dure — clac.
Dominique Lemieux, Les libraires
La critique
Un premier roman incandescent dans lequel on peine à reprendre son souffle tant le journal intime de Noé nous emporte. Cet adolescent a la voix qui sonne juste, pleine de poésie et de sensible. Il est difficile d’y rester indifférent...
Marion - Librairie Agora - La Roche-sur-Yon
Un texte fort, écrit comme un seul souffle, pour dégager l’horizon bouché par le bruit et les fureurs des humains! Un premier roman réussi!
Juliette, Librairie Quai des Brumes, Strasbourg
C’est un acteur extraordinaire, d’une puissance inouïe et d’une justesse incroyable. Il a 30 ans, puis il vient de sortir ce premier texte – je ne savais même pas qu’il écrivait, c’est fantastique! Je trouve que le titre est magnifique et j’adore l’image qui est en couverture.
L'actrice Hélène Bourgeois Leclerc, propos recueillis par Laila Maalouf pour La Presse
La critique