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Une certaine tristesse

Mattis Savard-Verhoeven

Roman

C’est après un exercice simulant une fusillade dans son école que Noé est convoqué dans le bureau de la directrice. Trêve d’absurdités, plutôt que de retourner dans sa classe, il prend la fuite et entame alors la rédaction de son histoire, l’histoire de cet enfant qui part loin, sans le dire à personne, et qui se remémore sa grand-mère adorée, emportée l’été précédent par une crue record du fleuve Saint-Laurent. De la maison de cette femme désormais disparue, il ne reste qu’un trou d’eau où barbotent des canards et une question tournante dans la tête du garçon : comment on fait pour pas disparaître? Dans un carnet que lui a offert sa mère, Noé transcrit sa tristesse et exprime son angoisse et son sentiment de culpabilité en une longue phrase, tentant de trouver sans jamais s’arrêter ce que c’est qu’être un bon humain.

 

Avec une riche dose d’amour et de malice, Mattis Savard-Verhoeven nous interpelle au sujet d’une génération d’enfants débordants de vie, mais aussi inquiets de tout et étourdis par la folie des hommes.

Parution: 5 March 2026
144 pages, 978-2-925416-82-1, 24,95$ | 19€

Échos de la presse Une certaine tristesse

Le comédien Mattis Savard-Verhoeven publie un premier roman qui happe et bouleverse. [...] Le livre, qui est ni plus ni moins le journal intime de Noé, un garçon à fleur de peau qui décide un jour de prendre la clé des champs, est un flot continu, une grande phrase qui court sur 144 pages de manière quasi ininterrompue, portée par autant de sensibilité que de lucidité, autant de vocabulaire que d’intelligence; une parole souveraine qui saisit au cœur.
Christian St-Pierre, Le Devoir
UNE CERTAINE TRISTESSE de Mattis Savard-Verhoeven exprimera les inquiétudes d’un enfant, en deuil de sa grand-mère, qui se demande ce qu’est être un bon être humain.
Chantal Guy, La Presse
Porté par une écriture sensible et traversée d’humour discret, le roman donne voix à des enfants intensément vivants mais déjà submergés par les peurs collectives et les dérèglements du monde adulte. Mattis Savard-Verhoeven y déploie une tendresse lucide pour cette génération inquiète, tout en interrogeant, à hauteur d’enfance, ce que signifie devenir quelqu’un de juste.
Clotilde Martin, ActuaLitté
On ne peut qu’être ému, mais aussi remué, par cette voix qui n’a pas (encore) perdu son innocence et qui dit tout haut notre angoisse collective devant un monde en déroute qui nous échappe, mais d’où s’échappe aussi toute la beauté du monde. Voilà une nouvelle voix littéraire dont on suivra avec grand intérêt l’évolution.
Iris Gagnon-Paradis, La Presse
Une certaine tristesse de Mattis Savard-Verhoeven c'est un trip d’écriture. Un exercice de style. J’ai trouvé ça hallucinant. Un livre, une phrase. [...] Ce livre-là m’a vraiment charmée! […] Quelle littérature joyeuse, mais quelle surprise de découvrir une nouvelle signature d’auteur!
Ariane Cipriani, Pénélope, ICI Première
Non seulement Mattis est un très, très bon acteur, mais, à la lecture de ce premier roman, on constate hors de tout doute que c’est aussi un très bon auteur. Il faut savoir que le livre est composé d’une seule longue phrase. […] C’est beau, c’est bien écrit. Il y a un souffle là-dedans qui est rare. […] Hyper puissant. […] Je vous invite à plonger dans ce très, très beau premier roman.
Jocelyn Lebeau, Mimosa, ICI Première
En entrevue à l'émission Il restera toujours la culture, une rencontre avec Mattis Savard-Verhoeven pour son premier roman UNE CERTAINE TRISTESSE.
Il restera toujours la culture, ICI Première
Quelle surprise que ce premier roman! Le récit d’un enfant sensible, angoissé, intelligent, inquiet pour l’écologie, en deuil de sa grand-mère. On est aspiré par le flot des mots, les digressions, par la forme du récit comme tel. Gros coup de cœur pour ce premier roman qui montre une grande maîtrise de la langue. Une œuvre d'écriture! Je n'ai pas été capable de déposer le livre. C'est charmant comme tout et désarmant. Un récit sensible, saisissant! Un grand plaisir de lecture. ​
Une parole tricotée maille après maille qui fait une immense toile qui occupe les 140 pages de ce roman. Oui, une seule et même phrase. Pas de paragraphes, de chapitres pour s’arrêter et méditer : un terrible élan qui vous pousse dans un autre univers. Et j’ai avancé, un mot à la fois, comme si je traversais une rivière en posant le pied sur une pierre ronde, puis sur une autre plus étroite, jusqu’à la rive opposée. C’est qu’il a tant à dire ce Noé sur le monde, sa vie et ses rêves.
Yvon Paré, blogue - littérature du Québec
Ce premier roman est un bijou, un secret qu’on lit d’une seule traite et qu’il est impossible de quitter une seule seconde. Tout au long des 130 pages qui constituent ce livre, on lit une seule, unique et longue phrase, celle qu’écrit Noé, sans jamais s’arrêter, passant d’une idée à l’autre avec cette virtuosité qu’ont souvent les enfants. Mais si on a le souffle coupé à la lecture d’UNE CERTAINE TRISTESSE, l’absence de point n’en est pas l’unique raison. Ce roman est un condensé de toute la poésie et la beauté de l’âme des enfants, qui portent sur le monde le regard étonné de ceux qui ne comprennent pas le gâchis qu’en font les adultes. [...] C’est une lecture bouleversante, tant par ce que raconte Noé, avec sa fougue, sa détermination, sa fragilité, que par l’écriture sensible, qui oscille sans cesse entre la tristesse et la joie éclatante. Énorme coup de cœur.
Dolly Choueiri, Librairie Des gens qui lisent, Sartrouville
Porté par une écriture sensible et traversée d’humour discret, le roman donne voix à des enfants intensément vivants mais déjà submergés par les peurs collectives et les dérèglements du monde adulte.
Clotilde Martin, ActuaLitté
[...] Avec une grande maîtrise, Mattis Savard-Verhoeven emporte le lecteur dans un récit sans points mais ponctué de ritournelles pour reprendre son souffle. [...] Cette langue orale à hauteur d'enfant est si savoureuse et émouvante qu'elle donne envie de lire à haute voix ce premier roman bouleversant que j'aurais peut-être intitulé "une tristesse certaine".
Chronique Babelio
[...] UNE CERTAINE TRISTESSE est de ces livres qui accompagnent longtemps le lecteur après la dernière page. Parce qu’il parle de choses simples, mais fondamentales : l’amour, la perte, la mémoire et la peur d’oublier ceux qui nous ont aimés.​ C’est un roman profondément humain et un premier livre qui laisse déjà entrevoir une voix littéraire importante. Un livre touchant, sensible et lumineux dans sa mélancolie. À découvrir sans hésiter. ​
Le carnet du manager
UNE CERTAINE TRISTESSE est un roman audacieux et réussi. Il permet au lectorat de plonger au plus profond de la psyché troublée d’un enfant. Je le recommande chaudement.
Page par Page
Une plume très maîtrisée, fluide [...], un roman très fort!
Claudia Hébert, Tout un matin, ICI Première
Les parents séparés. L’enseignante qu’on voudrait être le seul à aimer. La grand-maman, seule, adorée, qu’on blesse sans le vouloir. Le fleuve Saint-Laurent, sublime et impitoyable. Et cette question : comment vivre tout un composant avec la niaiserie des adultes?
La Chouette Librairie, Lille
Inspire, expire, un deux trois... Noé écrit sans pouvoir s'arrêter. Dans un souffle, il nous confie son histoire, celle d'un enfant ballotté entre rêves et désillusions. Un roman à lire entre deux respirations (et même à voix haute !) comme une urgence à vivre et à aimer pleinement. Un texte magistral qui reste en tête longtemps après l'avoir refermé. ​
Librairie Lune & L'autre à Saint Étienne

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